@Eric F
Je
suis plutôt en accord avec vous sur le constat. Reste, pour recoller
à l’article, que l’on peut s’étonner (outre la passivité
coupable que vous évoquez vis à vis des pays ne respectant pas les
règles édictées) qu’alors que nous nous targuons d’avoir les
meilleurs économistes, dont certains nobélisés -excusez du peu-
que l’on en soit encore à financer des dépenses d’exploitation
(cotisations sociales) par l’accroissement d’une dette déjà
abyssale, plutôt que garantir des investissements productifs par
l’emprunt !
De
même, comme l’auteur le suggère, qu’un assainissement drastique
du mille-feuille territorial ou les doublons ou triplons se comptent
à la pelle, pourrait dégager des marges pouvant être réinvesties
dans le tissu des petites et moyennes entreprises, plus agiles et
résilientes, intégrées localement et plus tournées vers le marché
intérieur. Un retour aux sources de « l’entreprise
citoyenne » chère au CNPF de Jean Gandois ou d’une société
à la mesure de l’homme de Ernst Friedrich Schumacher au tournant
du premier choc pétrolier, alors qu’une autre trajectoire aurait
été possible.