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Décroissant

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Derniers commentaires



  • Décroissant 14 février 14:42

    Benjamin Griveaux ne sera pas le maire de Paris… Brillante déduction ! Et robinet d’eau tiède de commentaires germanopratins ad nauseam.

    Rien sur la tenue arborée par notre président à Chamonix ?



  • Décroissant 3 février 19:37

    Bonjour Orélien,

    J’admire votre constance mais vouer aux gémonies Hamon et Mélenchon réunis dans une même détestation et appeler de vos vœux une gauche modeste (sans grandes ambitions ?) et efficace (gestionnaire ?), ça demeure assez court programmatiquement pour rebâtir une alternance de gauche crédible pour 2022.

    En dépit de l’exemple de la politique volontiers libérale et autoritaire empruntée par Tony Blair au Royaume Uni (prolongeant d’une autre façon celle menée par Margaret Thatcher) et dont les conséquences sociétales ont été fort bien documentées par le cinéma de Ken Loach, le parti socialiste français a lui aussi dérivé de la sociale-démocratie au social-libéralisme au point de ne plus guère se distinguer des idées ou visées de la droite classique. Si Emmanuel Macron a bénéficié d’un concours de circonstances extrêmement favorable, il ne vient pas de nulle part et entendre Warren Buffet réhabiliter la lutte des classes en précisant que la sienne (des très riches) est en train de gagner, dit assez bien que la gauche de gouvernement a majoritairement délaissé le terrain des idées, valeurs et convictions pour celui de la défense des positions acquises. Dixit la prétendue « aile gauche » de la LREM qui a été à la soupe.

    Je préfère une logique qui inclus plutôt qu’un dogme qui exclue (exemple typique : la préconisation du think tank Terra Nova d’abandon des catégories populaires), d’autant que le tenant de « la République, c’est moi » s’est durablement grillé, ce qui ne disqualifie pas nombre de ses idées …

    L’absolue insincérité d’Emmanuel Macron a été de faire réaliser par son mouvement une étude de marché de terrain pour faire remonter toutes les attentes de la population, puis de bâtir un programme qui en prend résolument le contre-pied tout en prétendant le contraire (novlangue orwellienne). Puis de récidiver avec le grand débat public (sic !).

    Mais c’est aussi sa faiblesse : à force de ne pas traiter ces attentes réelles : inégalités, violences policières, sociales et symboliques, prise en compte de la précarité, défense de la laïcité, d’un service public de qualité, prise à bras le corps des questions environnementales, il ouvre un boulevard aux mouvements qui sauraient s’en saisir en dépassant les clivages politiciens. Reste également à l’incarner, ce qui n’est pas le plus simple !



  • Décroissant 23 janvier 23:15

    @Orélien Péréol

    Cela va être dur de rassembler si vous êtes seul à analyser alors que les autres ne font qu’interpréter !

    L’exemple que vous choisissez est intéressant : en dépit d’un bilan de gestion appréciable, le Jospin « modeste, réaliste, efficace » a été incapable de réunir son camp alors que celui-ci l’aurait porté sans coup férir au deuxième tour où tout était possible. Qu’est ce qui a cloché (si on ne se contente pas d’accabler ce que vous qualifiez d’extrême gauche)  : une certaine rigidité dogmatique (les 35 heures auraient gagnées a être modulées pour les très petites entreprises), une fixette productiviste et nucléariste qui l’a mené à négliger (le mot est faible) la composante comme les aspirations écologiques, un credo social-libéral déjà contesté par ceux qui décrochent. Le fier vaisseau amiral socialiste s’était coupé du reste de sa flotte plurielle. Et si on ne recommençait pas les mêmes erreurs ?



  • Décroissant 23 janvier 20:00

    @Orélien Péréol
    Très franchement, le PS n’avait nul besoin de Hamon et de Mélenchon pour s’auto-détruire et se renier, et la question n’est pas de savoir si on était mieux sous Hollande-Valls, mais de reconnaître la filiation des politiques libérales qui amènent à Macron et à la situation actuelle.

    Macron est peu ou prou un bébé Hollande, qui a fort peu rassemblé au premier tour de la présidentielle et qui a bénéficié aux législatives d’un dégagisme dont il conviendrait d’interroger les causes plutôt que de chercher des boucs-émissaires.

    Hormis cela, je partage totalement les propos de votre article.



  • Décroissant 23 janvier 17:01

    @Orélien Péréol

    C’est bizarre, mais chaque fois que j’entends quelqu’un tresser des louanges à François Hollande, j’ai l’impression de n’avoir pas vécu la même période !

    Otez-moi d’un doute, c’est bien ce président qui à peine élu a tourné le dos à son programme de campagne, qui a négligé d’aller renégocier à Bruxelles et de mettre au pas la Phynance dévoyée, qui a durablement engagée l’armée française dans une opération de maintien de l’ordre post-coloniale au Sahel au motif d’empêcher les djihadistes d’arriver en Europe (allégation que les autres pays européens ont encore tout récemment à Biarritz refusé de ratifier), qui a fait intégrer les lois d’exception de l’état d’urgence dans le droit commun (limitant ainsi les libertés publiques), qui a voulu faire adopter la déchéance de nationalité, qui a enterré l’Ecotaxe (élément essentiel de transition écologique mal ficelé par les technocrates de Bercy), qui s’est doté d’un premier ministre partisan de la méthode dure, aux mâchoires constamment bloquées, qui a fait passer la loi El Khomri au 49-3. En résumé qui a imposé un tournant néo-libéral dont Emmanuel Macron n’est que la résultante.

    Alors, je ne sais pas, mais pour moi les contestataires, fidèles au programme initial, se sont montrés les véritables descendants de la tradition socialiste et non les sociaux libéraux godillots qui ont d’ailleurs, pour la plupart, rallié sans vergogne la Rem : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent »…

    Avant de songer à reconstruire, il faut penser à assainir les fondations.







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