@George L. ZETER
Lorsque l’on décide de la mondialisation il faut en assumer les conséquences, depuis 40 ans les entreprises sont avec des règles dites nationale et une concurrence mondiale,quand un secteur d’activité est touché, qui ce lève, personne, « ouf » cela ne me concerne pas. Le textile c’est pas moi, l’industrie automobile pas moi, demain les agriculteurs pas moi .Ce qui ne sera pas délocalisable sera paupérisé,mais n’achetez pas chez SHEIN vous baisseriez les profits de Kiabi qui fait produire dans les mêmes endroits , les dividendes de M MULLIEZ et une partie de la TVA , restez de bons Français responsables. Pour la paupèrisation c’est en cours et pas fini avec l’éducation ,la santé et autres. La mondialisation c’est le paradis pour une toute petite minorité et deviendra l’enfer pour la majorité. Votre vision de l’usine Perrier c’est celle que j’ai connu en visitant les ateliers de Chrysler début 1980 à Sully sur loire, dans mon métier j’ai connu cela pendant 40 ans,à La chapelle st mesmin (périphérie d’ Orléans) vous avez un lotissement des années 75 avec du chômage,étonnant, anciennement coincé à gauche par une usine Michelin 1500 emplois en 1975 à droite St gobain usine Duralex 2500 emplois à la même date. Aujourd hui Michelin a été démoli et transformé en maison de retraite à 3500 euros par mois ce ne sont pas les ouvriers Michelin les premiers résident et Duralex qui essaye de survivre avec environ 200 emplois . Je ne cite que ces deux la car ils sont à moins de 2 kilomètres de mon lieu de résidence , mais dans mes clients sur la région je peux vous en citer des dizaines. Je veux bien pleurer sur les ouvriers de Perrier mais je commence à manquer de larmes .Mon animosité c’est transformé en tristesse mais ne m’en demandez pas plus, je ne hurlerai avec personne.