Merci pour votre commentaire, il touche à deux questions essentielles : la monnaie et le pouvoir.
Réduire la dette ne signifie pas retirer l’argent de la circulation. La monnaie ne disparaît pas, elle change simplement de circuit. Aujourd’hui, une grande partie de nos intérêts de dette quitte le pays pour alimenter les marchés financiers étrangers ; demain, avec le Plan Dubois, ces mêmes flux resteraient en France, investis par nos épargnants dans l’économie réelle. On ne détruit pas la monnaie : on la replace là où elle produit de la valeur et de l’emploi.
Le Plan Dubois ne prévoit aucune austérité ni contraction monétaire : il combine création de richesse nationale, mobilisation de l’épargne interne et transparence budgétaire. L’objectif n’est pas de fermer le robinet de l’argent, mais de l’orienter vers le travail, la recherche, l’énergie et la formation, au lieu de l’envoyer grossir la dette.
Quant au pouvoir de « l’oligarchie mondialisée », il ne se combat pas par des slogans, mais par des mécanismes économiques. Chaque euro qui cesse d’alimenter la spéculation pour revenir dans la production nationale est un pas concret vers la souveraineté. Le Plan Dubois ne prétend pas abolir le système mondial ; il propose à la France d’y retrouver sa place, non comme un marché dépendant, mais comme une nation qui choisit à nouveau ce qu’elle finance et pour qui elle travaille.