@SilentArrow
Eh oui, j’ai écris que c’est un sujet polémique, car selon l’angle de vue on trouve tout et son contraire (une vision idéalisée est tout autant un préjugé que le rejet total(*)).
Une chose est l’immigration de travail, qui est utile, quoique certains postes devraient pouvoir être assurés par les personnes sans emploi déjà présentes sur le territoire, mais une autre chose est la forte proportion de migrants inactifs, entièrement à charge, il y a un plus fort taux d’inactivité que dans la population nationale.
La question démographique a deux facettes :
D’une part un apport de personnes jeunes compensant la dénatalité, mais le besoin est cinq fois moindre que le flux actuel.
D’autre part la question du « gap culturel » surtout lorsque la proportion dépasse les capacité d’assimilation de la société, entrainant les problèmes de communautarisme/séparatisme, rancoeurs historiques, rejet des règlements et institutions notamment parmi les descendants mineurs, et à l’extrême, trafics, délinquance, violence de rue, en proportion plus forte que la population traditionnelle.
(*) par exemple l’article que vous indiquez, dont l’autrice peut avoir une motivation apologique, il est écrit « nous avons montré que les flux de demandeurs d’asile n’ont pas constitué une charge économique pour les pays européen » celà relève de la méhode Coué, le cout d’hébergement et d’assistance est estimé à 12 000 euros par personne, le budget 2024 (je n’ai pas le chiffre 2025) comportait 1,4 milliards d’euros pour l’exercice du droit d’asile, avec d’autres financements publics ou associatifs en sus (2,6 milliards total)