Budget,
coalition, système économique et social.
C’est
bien plus simple au contraire. Le PS
nous a montré à la présidentielle de 2022 puis aux législatives qui ont suivi
puis à celles de 24 qu’on ne pouvait se fier ni à ses déclarations ni à
l’engagement de ses élus. On ne peut pas dire que ces gens soient inconstants
dans ce qui compte, les actes politiques dans une situation donnée. Pour le
reste, les paroles, les postures, ma foi. Usons donc tranquillement et
avec détermination du mince pouvoir mais qui est encore déterminant, celui de
nos voix dans les urnes pour avancer résolument en laissant résonner
toutes les sirènes de la dispersion qui viendront d’un peu partout comme un
hommage involontaire à la force de notre rassemblement que toute une classe
politique et médiatique redoute à juste raison. Ce que ces gens redoutent
c’est une confrontation démocratique portant sur de nouveaux droits citoyens
et un référendum engageant le processus constituant en replaçant le
peuple au centre de nos institutions. Ils ont raison. Si je pensais comme
eux qu’au fond la richesse et le pouvoir ne proviennent que de l’exploitation
d’autrui qu’il s’agit de dominer culturellement et matériellement
et d’entretenir dans l’ignorance et surtout la division tout en
distribuant à l’occasion des pansements, je ferais évidemment pareil.
La
droite, macronie comprise et l’extrême droite ne savent pas trop comment
aborder cette remise en cause de leurs références économiques et attentes de
leurs mentors de l’oligarchie au vu les
résultats atteints. En ayant quand même bien du mal pour nous mettre, nous leurs concitoyens, en orbite
autour de la coalition des intérêts et partage des places et honneurs auxquels
dans le désordre et la confusion ces gens espèrent parvenir malgré la lutte des
ambitieux . Le PS, comme d’habitude joue les utilités de joker au cas où le
château de cartes s’effondrerait afin de tenter à nouveau de jouer la roue de
secours de gauche libérale pour sauver l’essentiel pour ces messieurs-dames
dans la mesure où nous serions bien les idiots ignorants et faciles à balader tels que nous montrent les médias prenant au
sérieux la grande danse de carnaval menée autour du budget. Censée nous diviser en nous fatiguant et nous incitant
à devenir raisonnable par épuisement et résignation.
Désolé,
la page est en train de se tourner. Et c’est nous, vos concitoyens que vous
prenez pour des imbéciles qui allons vous l’imposer. Une révolution citoyenne
tranquille. Et ferme, et responsable. Avec notamment le référendum d’initiative
citoyenne permettant l’initiative populaire des lois ou l’abrogation d’une
loi ou d’une disposition ponctuelle, la
révocation, en cours de mandat d’élus qui
n’appliquent pas le programme sur lequel ils ont été élus. Afin d’en finir
enfin avec la culture de l’impunité propre à nos démocraties incomplètes et
mensongères. Une réforme du système d’information instaurant la diversité et
l’indépendance. Protégé par un cahier des charges des oligarques de
la fabrication de l’opinion publique qui cherchent encore et encoe à étendre
leurs pouvoirs sur l’ensemble du champ culturel. Nous voulons le passage à
une économie de la satisfaction des besoins et non plus de la facilitation de
la concentration financière dont le moteur est la rentabilisation de toute
activité à son profit dans une fuite en avant du gaspillage de nos
ressources et du socle même de nos vies grâce au pilotage par les marchés
concurrentiels. Le tout au détriment de l’ensemble des droits et services de
base que l’état assurait pour tous jusqu’ici quand nous contribuions tous
équitablement à son fonctionnement fiscal (n’est-ce pas monsieur Hollande). Que
nous, citoyens résistants, avions imposé aux dirigeants politiques au sortir
des guerres où ils nous avaient menés. Rentabilité poussée à bout, subventionnée
et déguisée sous les beaux noms de starts up et innovations. Régulées bien
sûr, une fois le maximum de bénéfices empochés avec quelquefois des dégâts
irréversibles et des habitudes imposées pour nous qui n’avons qu’une vie. Nous voulons
l’instauration d’une planification écologique, comment faire autrement. S’élargissant
au reste du monde si nous voulons maîtriser un peu quelque-chose et surtout
prévenir les difficultés qui sont déjà là afin d’en faire des moments et des
espaces de coopération en évitant la facilité des guerres dont toutes les
classes dirigeantes ont fait jusqu’ici l’outil ultime de la
préservation de leur domination. Avec nous et nos vies comme combustible.
Travaillons au non alignement international pour instaurer un droit international
nous obligeant tous dans le respect mutuel. À ceux qui ont envie de ricaner,
rappelons qu’il est déjà à l’œuvre et qu’ils ont raison (leurs raisons) de le
redouter.
Ce
sont nous les citoyens et ni les sondages ni ceux qui parlent de nous comme de
petits chevaux dont ils annonceraient les
parcours, qui, si nous le voulons
et le comprenons faisons entrer et sortir du terrain ceux à qui nous demandons
des engagements qu’il va bien falloir respecter désormais.