L’auteur : « ...Un million de morts issus d’une décision prise par Charles de Gaulle en 1945… ».
Que vous fassiez une fixation virant à la névrose sur De Gaulle, c’est une chose. Que vous travestissiez à ce point l’histoire en est une autre.
Sur les origines de la guerre d’Indochine, vous devriez savoir que De Gaule, par l’intermédiaire de Jean Sainteny, était prêt à un accord avec le Vietminh.
C’est le moine-soldat T. d’Argenlieu¹ qui a mis le feu aux poudres, d’abord en interceptant et retardant un télégramme acceptant l’accord et ensuite en bombardant Haïphong sans aucune sommation.
Extraits : de wikipédia :
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Au nord du Viêt Nam, s’est constitué un gouvernement provisoire, présidé
par Hô Chi Minh et qui a entamé des discussions sérieuses avec un
représentant français, Jean Sainteny. Le 6 mars 1946, un accord (accords Hô-Sainteny) est signé par lequel « la
France reconnaît la République du Viêt Nam comme un État libre ayant
son gouvernement, son Parlement, son armée et ses finances », accord qui fut qualifié en privé par d’Argenlieu de « Munich indochinois.
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D’Argenlieu n’accepte pas vraiment les accords Hô-Sainteny du 6 mars 1946. Ses entretiens avec Hô Chi Minh, le 24 mars 1946, à bord de l’Émile Bertin, en baie d’Along,
en présence de Jean Sainteny et Pignon, ne rapprochent pas les points
de vue et sont l’occasion d’un incident violent avec Leclerc. L’amiral
Thierry d’Argenlieu gouverneur général de l’Indochine, a aussi la
réputation d’être rigide et cassant.
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Le 10 septembre 1946,
les Français reprennent le service des douanes alors que cela devait
être négocié. L’état-major français, sur place, obéissant aux ordres de
l’amiral Georges Thierry d’Argenlieu, promu vice-amiral d’escadre en mars 1946, multiplie les provocations.
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D’après Paul Mus, conseiller politique de Leclerc, citant l’amiral Robert Battet qui a mené l’enquête huit jours après, le nombre de morts se chiffre à 6 000, estimation la plus reprise.
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Dès lors le mécanisme était enclenché, mécanisme qui a abouti, pour la France, au désastre de Dien Bien Phu. Sans compter les finances françaises ruinées et, en germe, la guerre d’Algérie (les algériens prisonniers du Vietminh ont été largement éduqués.
Tout ce gâchis par la faute d’un seul homme et de son entourage proche : d’Argenlieu.
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NOTE
1) Une sacrée crapule celui-là.