@perlseb
Le subterfuge a été de déclarer que ces vaccins de technologie génétique avaient été testés selon une procédure accélérée du fait de l’urgence, en fusionnant les phases 2 et 3, donc sans vérification dans le temps (les labos français avaient pour leur part considéré qu’il était impossible de sortir un vaccin en moins de 2 ans). Donc officiellement ils étaient testés et il ne s’agissait pas d’expérimentation « sur le terrain » (ceci dit, les prophéties cataclysmiques ne se sont pas réalisées, pas d’effondrement d’espérance de vie).
L’obligation vaccinale a été un abus, car elle a été décrétée alors même que l’on connaissait les effets secondaires néfastes, notamment sur les jeunes -moins susceptibles de formes graves de la maladie-, ainsi que l’affaiblissement rapide de l’efficacité dans le temps et du fait des évolutions du virus (comme pour la grippe, du reste).
Mais la « dictature sanitaire » s’est aussi manifestée par les mesures répétées d’incarcération à domicile, confinements plusieurs semaines et couvre feu à heure très anticipée, sans que le Conseil Constitutionnel, très pointilleux quand il s’agit d’incarcération de délinquants, n’ait trouvé à redire. Et ça a ruiné l’économie et les finances publiques, on ne s’en n’est pas encore sorti.
La « dérive autoritaire » s’est étendue à d’autre secteurs, contrôle de l’information, écologie punitive, dispositifs d’engorgement routier (dos d’ânes, chicanes...), sans compter désormais les « bruits de bottes ». Par contre il est quasiment interdit aux forces de l’ordre de poursuivre en cas de forçage de contrôle routier, de patrouiller dans certains quartiers, et l’autorité est inopérante en milieu scolaire.