@ Emile
Au sujet de la plaine des Laumes.
« Planitia » (paragraphes 69, 70 et 79) n’apparaît plus après la bataille de cavalerie. N’est-ce pas alors une erreur d’assimiler « Campestres » (paragraphes 72, 81, 83 et 86) à la plaine lors de l’attaque de nuit puis du combat décisif ? « Campestres » désigne seulement le terrain piégé par les Romains en contrebas des retranchements. Il est sans doute plus large en plaine mais pas uniquement. La vallée du Rabutin pourrait aussi convenir. Sans compter qu’elle est beaucoup plus rapide à atteindre depuis Alésia que les retranchements de la plaine.
Au sujet du camp de l’armée de secours gauloise.
Une chose évidente interpelle quand on regarde le champ de bataille dans son ensemble. Pourquoi l’armée gauloise ne s’est-elle pas attaquée au Pennevelle qui est pour Alésia l’équivalent du « jugum » de la Serre à Gergovie / Le Crest ? C’est l’accès le plus direct au Mont-Auxois. N’est-il pas envisageable que l’armée de secours gauloise soit arrivée par la ligne de crête de Flavigny ? Ne donne-t-on pas trop d’importance à la Plaine des Laumes ? Une fois la cavalerie gauloise vaincue, n’était-elle pas devenue la chasse gardée des Romains ?