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Antenor

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Terrien français né au milieu des années quatre-vingt. Passionné par l'histoire ancienne et la géographie humaine.

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Derniers commentaires



  • Antenor Antenor 17 novembre 11:54

    @ Emile

    Pour mobiliser des troupes importantes Sacrovir devait bien s’appuyer sur une ville comme l’avait fait Litavic. Le fait que la bataille ait eu lieu en plaine me fait même douter du fait que Sacrovir ait pu s’emparer de Bibracte/Mont-Saint-Vincent. Il s’est peut-être retrouvé dans la même situation que Vercingétorix chassé de Gergovie par ses pairs favorables à l’alliance romaine. Une victoire de Sacrovir sur les légions lui aurait permis de faire basculer Bibracte dans son camp.



  • Antenor Antenor 14 novembre 20:58

    @ Emile

    Si Augustodunum était Mont-Saint-Vincent comment expliquer que Sacrovir et ses troupes soient allés se faire tailler en pièce dans la plaine, plutôt que de se retrancher sur les hauteurs ?

    Pour moi, la révolte de Sacrovir est comparable à celle de Litavic. Le premier s’est appuyé sur Autun comme son prédécesseur l’avait fait avec Chalon. Il ne pouvait politiquement pas se permettre d’abandonner cette ville qui lui fournissait troupes et logistique.



  • Antenor Antenor 13 novembre 20:55

    Il faut dire que l’abandon du Mont-Beuvray peu après la conquête romaine laisse une impression trompeuse. Il faut voir cet évènement comme un signal fort du rattachement à part entière des rives de la Loire au territoire éduen. Le site militaire de Larochemillay dont on sait qu’il a contrôlé la région durant des siècles à l’époque médiévale, a sûrement été continuellement occupé depuis le fond des âges. Le Mont-Beuvray servait de chef-lieu de « pagus » à ce territoire. Il a été délaissé sans doute parce que trop proche d’Autun, la nouvelle capitale de la cité tout entière. Les Eduens ont dû être parmi les premiers gaulois à transférer leur capitale depuis leur citadelle (Bibracte/Mont-Saint-Vincent) vers une cité marchande (Autun) à l’image des peuples méditerranéens.



  • Antenor Antenor 3 novembre 13:50

    L’erreur d’interprétation du site d’Alésia est la racine pourrie qui sabote tout l’édifice. Vues de loin, les différences d’interprétation de la bataille entre Emile et les archéologues peuvent paraître mineures mais elles ont des répercussions énormes sur l’identification de Gergovie et Bibracte.

    A Alésia, on a une longue description de César et pas mal de vestiges de la bataille. Certains détails peuvent donc paraître accessoires. A Gergovie, la description est déjà plus succinte et les vestiges de combat moins évidents. Les erreurs d’interprétation commises à Alésia ne pardonnent déjà plus. On se retrouve à identifier Gergovie à Merdogne au lieu du Crest.

    Et Bibractre, c’est le pompon. Minuscule description et pas de bataille. Si on n’est pas parti sur des bases solides à Alésia et Gergovie, on fonce droit dans le mur du Mont-Beuvray à des dizaines de kilomètres du Mont Saint Vincent.

    C’est un peu comme en géométrie où un angle erroné de seulement quelques degrés à sa base (Alésia) finit par aboutir à une énorme erreur de trajectoire au fur et à mesure qu’on s’éloigne du point de départ. A mi-chemin (Gergovie), on a déjà quelques doutes et au point d’arrivée (Bibracte), l’erreur paraît aussi gigantesque qu’incompréhensible.



  • Antenor Antenor 28 octobre 10:48

    @ Emile


    "Et, en effet, on ne voit pas comment les Séquanes ou les Éduens auraient perçu des droits de péage sur le cours de la Saône (en y établissant des barrages ?). En revanche, il est tout à fait logique qu’ils aient perçu des droits de passage pour accéder à la voie de la Loire par la Dheune, à celle qui conduisait à la Séquanas par Dijon et la Brenne, à celle qui conduisait à la Séquanas par la Cozanne et la Brenne. Et cela, d’autant plus qu’ils assuraient le transport par voie de terre pour y accéder.« 

    Les peuples riverains des fleuves disposaient peut-être d’une »police fluviale« chargée de percevoir les taxes et de contrôler le chargement. Surtout que pour remonter les fleuves, les navires utilisaient sans doute des chemins de halage faciles à contrôler par les autochtones.

    Le nom de la ville » Pyréné " a un petit côté égyptien : Pithom, Pi-Ramses...
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