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Antenor

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Terrien français né au milieu des années quatre-vingt. Passionné par l'histoire ancienne et la géographie humaine.

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Derniers commentaires



  • Antenor Antenor 8 juillet 20:29
    @ Emile

    Je reviens sur ce chapiteau de « Jonas » à Mozac.

    Ne faudrait-il pas voir la Montagne de la Serre dans le profil du monstre marin et la forteresse dans le navire ? Le personnage principal (Austremoine ?) est avalé/emprisonné par la montagne avant d’être recraché/libéré. Peut-être avec la complicité du personnage qui se cache les yeux ?

    Il trouve ensuite refuge à Clermont où on voit dépasser le clocher de Notre-Dame-du-Port par dessus les remparts.


    Austremoine serait originaire d’Emmaüs et sa mère s’appelle Anne. Toute ressemblance avec un certain Cléophas n’est peut-être pas fortuite...


  • Antenor Antenor 26 mai 12:29
    @JBL1960

    La Jérusalem juive détruite par Rome, vous la situez où ?

    Les Palestiniens d’aujourd’hui sont des descendants de Juifs et de Païens arabisés et convertis de gré ou de force au Christianisme et à l’Islam. Le texte biblique ne justifie rien du tout. Cela fait belle lurette que les Rabbins ont arrêté de prendre au pied de la lettre ce que nous appelons l’Ancien Testament. Quand certains archéologues cherchent volontairement des traces de l’Exode à la mauvaise date, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’ils ne trouvent rien. Voyez plutôt l’histoire des Hyksos, elle va vous rappeler quelque chose. Le Santorin était sans doute aussi de la partie. Après, est-ce que c’est Dieu, le Hasard ou Son Goku qui a fait péter le Santorin et permis la fuite des rescapés hyksos : aucune idée.

    Il n’y a pas tellement de différence de représentation des « barbares » entre J-P Demoule et E. Mourey. Il s’agissait de bandes armées plus ou moins organisées et qui ont été largement manipulées par les élites de tout l’Empire.
    Proposition pour le prochain livre de J-P Demoule : « Mais où sont passées les capitales gauloises ? »


    @ Emile

    Un artiste du XVIIème siècle a pu se faire une idée précise de l’organisation de Jérusalem de la même manière que vous : en lisant la Bible. Mais est-ce vraiment Jérusalem ? L’artiste a peut-être vu juste en représentant Paul à la tête d’une puissante troupe devant Damas ( ou Césarée de Philippe ?)


  • Antenor Antenor 16 mai 20:56

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    Des tremblements de terre, peut-être ?

    En ce qui concerne les « purs descendant de Celtes », je vous recommande « Les Celtes, Histoire d’un mythe » de Jean-Louis Brunaux qui remet bien les choses en perspective. Dommage qu’il n’aborde pas la question de la localisation des capitales gauloises avec la même rigueur. Son « Alésia » étant très en-dessous de ses autres ouvrages.

    @ Emile

    Vous répondez un peu à côté en ce qui concerne les longs remparts (7 km !) du Mont-Beuvray. On peut en effet se poser la question de leur fonction réelle. Pour être efficacement tenus, ils auraient nécessité plusieurs milliers d’hommes immédiatement disponibles. Je suppose que cela explique les estimations évaluant à plusieurs dizaines de milliers d’habitants la population de l’agglomération. Estimations que pour l’instant l’archéologie ne corrobore pas puisqu’on nous ressort perpétuellement les mêmes vestiges depuis trente ans. Donc muraille symbolique pour site symbolique à vocation avant tout religieuse ?

    Il y a à Villejoubert dans le Limousin un oppidum de 238 hectares de superficie, le plus grand de Gaule connu à ce jour. Mais pour quelle densité d’occupation ? On a là dix fois la superficie d’Avaricum... Ce genre de site pouvait éventuellement servir de lieux de culte régulier en temps normal et de Champs de Mars en période de guerre. Par Champs de Mars, j’entends lieu de rassemblement et d’entraînement des troupes et non citadelles même si ces dernières se trouvaient souvent à proximité.



  • Antenor Antenor 13 mai 13:57

    Il ne me semble pas très compliqué à comprendre que des murs comme ceux mis en avant au Mont-Beuvray étaient destinés à servir de défense avancée en couvrant un maximum de superficie et que les murs au mortier de chaux étaient destinés à des fortifications à l’étendue beaucoup plus faible et aux remparts beaucoup plus hauts.

    Pour comparaison :
    - murs aux mortier de chaux d’ Avaricum : 25 hectares
    - murs en pierre sèches et poutres clouées du Mont-Beuvray : 150 hectares



  • Antenor Antenor 13 mai 13:31

    @ Emile

    Le problème est qu’un monument comme celui de Mont-Saint-Vincent ne correspond pas à ce que nous connaissons des temples phéniciens. La technique d’assemblage au mortier de chaux de pierres peu taillées et de petite dimension ne semble apparaitre dans le monde méditerranéen qu’aux alentours du IIIème siècle avant notre ère.

    Voyez le temple d’Echmoun à Sidon pour comparaison : il est beaucoup plus proche d’un temple égyptien ou grec que d’une église romane.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Temple_d%27Echmoun

    Celui de Tyr :

    http://www.agendaculturel.com/News_Le_premier_temple_phenicien_complet_du_L iban_decouvert_par_l_equipe_du_musee_de_l_AUB

    Nous sommes là dans de l’appareillage quasi « cyclopéen » qui rappelle les plus vieux murs de Mont-Saint-Vincent mais est éloigné de l’architecture de « l’église ».

    En Gaule, les premières constructions religieuses au mortier de chaux sont des fanum du type du « Temple de Janus » à Autun. Je pense que vous avez raison de faire remonter l’utilisation de cette technique en Gaule et en particulier pour les remparts à avant la conquête romaine ; cependant il ne me semble pas possible de faire remonter les plus vieilles « églises romanes » avant le IIIème siècle après J-C.

    Des edifices comme ceux du Crest et du Mont-Saint-Vincent ont à mon avis été bâtis dans l’intervalle séparant les réformes de Dioclétien et la christianisation de l’Empire. Ils apportent une nouvelle architecture tout en conservant des thèmes païens. Les premiers bâtiment chrétiens conserveront cette architecture mais modifieront naturellement l’objet des chapiteaux. La chouette de Mont-Saint-Vincent, symbole d’Athènes, pourrait bien être la signature d’Eumène. Si la tête de la Gorgone est sans doute une récupération par les Grecs d’un symbole phénicien ; je n’ai trouvé aucun indice allant dans ce sens pour la chouette. Au contraire, les monnaies de Tyr n’arborent une chouette qu’à partir de la domination séleucide.

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