@Pale Rider
Vous semblez être en service commandé...
On atteint un tel niveau d’hystérie médiatique, de
délabrement mental à propos de cette guerre d’Ukraine qu’on ne parvient pas à
gagner contre toute logique (le droit international, la morale, les droits de l’homme,
la démocratie, le puissance financière et militaire, la démographie, 500 ans de
domination occidentale …), que toute recherche de solution à ce conflit
meurtrier est qualifiée « en service commandé » (sous-entendu au
service de l’ennemi).
Trump, c’est encore pire, Nicolas Baverez du Figaro considère
que Trump met fin à l’Occident, à 500 ans de civilisation occidentale. Pas
moins. La défaite rend neuneu, gaga (on est 450 millions contre 140, on est les
plus riches, les plus forts … et on perd ! ça rend dingue).
La poursuite dans cet état de distorsion cognitive, de délabrement
psychique conduit logiquement l’Europe à une guerre de haute intensité, une
guerre nucléaire, et la fin du continent européen-euroasiatique.
C’est en partie l’effet d’une coïncidence. Cette guerre d’Ukraine
intervient à un moment particulier où la géopolitique mondiale est à un
tournant. A un moment où l’hégémonie américaine d’après 1991 est objectivement contestée par la montée de l’Asie qui devient effectivement la 1ère puissance
mondiale.
Trump, plus intelligent que les néocons démocrates, adapte
son pays à cette nouvelle donne, essayant de positionner les USA en tête d’un
monde multipolaire, plutôt que d’essayer de maintenir à tout prix l’hégémonie
absolue des années 90.
L’UE orpheline, habituée à la soumission et la protection de
l’hégémon, en perd la tête. Trump a raison de dire à l’Europe : reprenez-vous,
quittez cette voie (la mondialisation sans frontières et ses effets
destructeurs des pays, des cultures …) qui mène au suicide. Trump a bien diagnostiqué l’état de
détresse, de délabrement mental de l’UE et veut lui porter secours. Le monde
change et l’Europe doit aussi s’adapter.
Constatant que l’UE est incapable de trouver un chemin vers
la paix en Ukraine, Trump travaille à trouver une solution. Cela déclenche l’hystérie
en Europe, conséquence de son état de détresse.
Trump est « en service commandé » au service d’une
Europe en grande difficulté, désemparée, n’ayant pas encore trouvé son
positionnement entre Amérique et Asie, risquant l’écrasement entre ces deux
puissances si elle ne change pas, si elle ne s’adapte pas, si elle ne comprend pas les causes de sa détresse et de ses faiblesses.
Être « en service commandé » aux côtés de Trump,
c’est rendre service à l’Europe, lui éviter le pire.