L’auteur@
Je subbodore une double réponse attendue, à cette double question.
Et même dans la façon dont elle est posé, ( avec son sens des priorités) on comprend que vous avez une idée toute faite ( et raisonnée) de la réponse qui se doit d’en découler.
Parler d’incompétence.....
Le mot est tronqué par sa propre vérité mise en camouflage, si on l’entend, et on le lit, dans le sens commun adapté à notre entente sémantique du terme.
Mais vous, nous, moi, savons pertinnement bien, que cette « incompétence » brille de toute une réussite , en exclamation de bon à rien. y voir....
Nous, vous, moi, disons « incompétence » pour la non réussite de NOS aspirations, MAIS, cette « incompétence »à deux visages, à la Janus, s’accomode de critiques unilaterales, pour faire le bonheur en « compétences » pour une minorité, dont les mots ( maux) sont devenu expiatoires pour les uns, ravissement pour les autres.
Alors, oui, le mot lui même est une arme, dont le tranchant— n’opère que dans un sens, c’est à dire l’évicération des peuples, pour des organes jetés aux chiens de la finance mondiale, et en cela, nous le constatons, jours après jour, avec un entêtement qui devrait poser question, au QI des plus bas du front..
Mais ils semblerait, que la première chose qui ait été éviscéré, est bien le logement de la reflexion, pour en faire une vulgaire boite de résonnance mono fréquence...
Perversité ?
Est ce le complément de l’incompétence par sa mise en oeuvre, que vous voulez déclarer par celà ?....Ou, la démonstration autre, que arrivé à un stade d’incompétence ( tricherie envers le monde, et stratification personnelle de ses tares) la « perversité » s’exprime dans le cadre de la vie de tous les jours, à travers les vitraux, comme à travers les fêtes paillardes, et les corps suintants d’une exogénèse qui ne masque plus son odeur de glandes, collées au train ?
Nous avons tout cela devant les yeux, en même temps, en même exhibition répétée, qualifiée, nomée, attesté, en continu.....
Je poserai un autre question que vous, plus directe, et moins soft :
Pourquoi, et sous l’emprise de quelles habitudes forcées, le cerveau des gens, digère et ne recrache pas, ce qui semble être, une méthodologie laxative de l’acceptation sans rejets ?
Peut être que se poser cette question, déchirerait le voile, du chacun son lit à baldaquin, et que le reveil en responsabilités, devienne la seule raison, de penser sa place en ce monde globalisé, en reconnaissant, que celle des autres, si elle n’est pas à l’imitation, crée les conditions favorables à la mise en branle de ces forfaitures que sont : L’incompétence, et la perversité, toutes les deux dirigées, vers ceux qui n’en usent pas, mais qui les subissent, comme une prison de vie aveugle, dont même la canne blanche est fragilisée.