Je vous rejoins sur la faible probabilité d’un affrontement direct Orient/Occident... Les vendeurs de pétrole sont aussi dépendants que les acheteurs de pétrole... se priver d’un client c’est comme se priver d’un fournisseur. La dépendance est, comme vous le dites, mutuelle. Et puis, parmi le monde musulman, les pays arabes sont les moins dynamiques tant démographiquement que culturellement, scientifiquement et industriellement.
En revanche, il existe un véritable combat de civilisation au plan intellectuel et politique pour maintenir en Occident les conditions de la liberté, du progrès et de la prospérité. Cela passe par le rejet de la « momification intellectuelle islamique » et le maintien de l’individualisme et de la liberté intellectuelle. Cela passe aussi par le rejet des collectivismes autochtones (socialismes marxiste, nazi ou euro-dirigiste). Le clivage politique actuel n’a rien que de très naturel : d’un côté ceux qui veulent maintenir les conditions de la liberté individualiste et de l’autre ceux qui veulent le grand saut collectiviste.
Il ne faut pas inverser les rôles. Ce ne sont pas les Occidentaux qui rejettent l’islam mais l’islam qui rejette les « koufars » et les menace de mort et de soumission ! Les Occidentaux ne font que se défendre. Et, contrairement à ce qu’on laisse entendre, nous ne rejetons pas les apports culturels orientaux. Nous avons plein d’amis orientaux apostats, athées, libres-penseurs, chrétiens, agnostiques, etc. Ce que nous rejetons c’est l’islam. De même que nous apprécions les influences allemandes mais pas nazies, russes mais pas soviétiques. Ce sont les islamolâtres qui réduisent l’Oriental à la stéréotypie mahométane. Pas nous.