La destruction des agricultures française et européenne est absolument volontaire 15 déc. 2025 (...)
Quant à Macron, le 7 novembre, au Brésil, il trouvait le traité « plutôt positif », puis affirmait, le 12 novembre en France, que l’accord, dans son état actuel, recevrait un « non ferme de la France ». L’art de se moquer du monde.
Et pendant que l’UE organise l’importation de produits étrangers bas de gamme, non contente de casser la concurrence avec ses normes absurdes, elle va encore plus loin et détruit elle-même directement sa propre production européenne.
Parfait exemple : trois jours après les déclarations ministérielles à Rungis, plus de 500 agriculteurs étaient mobilisés face aux blindés lourds de la gendarmerie à Bordes-sur-Arize, dans l’Ariège, pour empêcher l’abattage par l’État de 208 blondes d’Aquitaine pour une seule vache positive à la dermatose, maladie non transmissible à l’homme et avec 95 % de chances de guérison. Rien qu’en France, ce sont déjà plus de 3 000 bovins abattus en 2025 sous ce prétexte. La France n’est pas la seule concernée, puisqu’on compte par exemple 2 271 bêtes abattues sur la même période en Slovaquie.
Sans compter les abattages massifs de canards ou de poulets, comme ce qui se prépare dans les Landes sous prétexte de grippe aviaire. Tout cela au nom de la directive européenne UE 2016/4.
Et quand les épizooties ne servent pas de prétexte, l’UE utilise d’autres outils pour détruire ses élevages. Aux Pays-Bas, depuis 2022, le gouvernement a pour objectif de réduire de 30 % le cheptel national, toutes espèces confondues, en prenant prétexte d’une obligation légale de respecter les plafonds d’émissions d’azote fixés par l’UE.
Concrètement, pour les seuls bovins, ce sont 30 000 bêtes de moins en 2024 par rapport à l’année précédente, sous prétexte que les pets des vaches favoriseraient le réchauffement climatique.
https://francais.rt.com/opinions/128389-destruction-agricultures-francaise-europeenne-est-absolument-volontaire