Bonsoir @Buzzcocks,
Merci pour votre commentaire ! Oui, elle a bien dit ça et elle l’a assumé sans filtre dans son livre Initiales B.B. : « Ma grossesse a été une tumeur cancéreuse. J’aurais préféré mettre au monde un chien ».
C’est violent, c’est cru, et c’est du Bardot pur jus : pas de politesse, pas de vernis social, juste une franchise qui dérange.
Le fils, Nicolas, a dû encaisser ça comme un coup de poing, évidemment. Il l’a dit publiquement plusieurs fois : ça a été très douloureux. Elle n’a jamais été une mère fusionnelle, elle l’admettait elle-même. Elle a choisi les animaux parce qu’ils ne jugent pas, ne trahissent pas, n’exigent rien en retour. Les humains, eux, l’ont souvent déçue. Je partage ce point commun avec elle. Je préfère la compagnie des animaux à celles des humains, depuis une dizaine d’années. Mes petits compagnons à quatre pattes ne font donné de la tristesse qu’une seule fois : lors de leur décès.
Bardot aimait les chiens (et tous les animaux), Le Pen les chats et toutes les deux ont cette distance avec l’humain moyen. Mais ça s’arrête là. Ce n’est que mon avis personnel en tant que passionné de psychologie.
Bardot n’a jamais été encartée au FN, elle a juste voté pour eux une fois ou deux dans les années 1990 parce qu’elle trouvait Chirac et Jospin trop mous sur la cause animale. Après, elle a pris ses distances et elle s’est toujours présentée comme animaliste avant tout, pas politique.
Bref, elle était extrême sur sa cause, pas forcément sur la politique.
Et oui, elle préférait les bêtes aux humains. Ça la rendait parfois insupportable, mais ça la rendait aussi cohérente jusqu’au bout.
C’est ça qui la rendait si singulière : elle n’a jamais fait semblant d’être gentille avec tout le monde.