Bonsoir @ETTORE,
Oui, BB… juste deux lettres et pourtant tout un monde.
Deux syllabes qui ont fait vibrer des générations, qui ont donné à la France une couleur vive, un peu insolente, un peu trop libre pour certains, mais tellement vivante.
Elle n’était pas un symbole fabriqué par une agence de pub ou un mouvement militant. Elle était là, pieds nus sur la plage, cheveux en bataille, sourire en coin, et elle incarnait quelque chose de simple et de puissant : une femme qui assumait son désir, sa beauté, sa joie sans demander la permission.
Et vous avez raison : face à certaines « news féministes » d’aujourd’hui, qui semblent parfois plus occupées à policer le désir qu’à le libérer, BB fait figure d’anomalie délicieuse.
Elle qui n’a jamais prêché la parité forcée, qui n’a jamais voulu être « comme un homme », mais qui a simplement été elle-même : désirable, désirante, libre, sans complexe ni autocensure.
Et ça, pour certains, c’est insupportable. Ça dérange l’idée d’une égalité qui se construirait en effaçant les différences plutôt qu’en les célébrant.
Merci pour ces mots.
Ils disent bien ce que beaucoup ressentent en silence : BB n’était pas qu’une star, elle était une étincelle, un rappel que la féminité peut être puissante sans être agressive, joyeuse sans être naïve, sensuelle sans être vulgaire.
Repose en paix, Brigitte.
Et merci pour cette couleur que tu as donnée à une époque… et qui continue d’éclairer certaines vies.