Nous vivons tous les jours mentalement dans un univers quantique par le biais de la pensée, simplement nous l’abordons dans le sens inverse à celui de la physique quantique, les deux approches ne peuvent que se compléter.
En étant simple : une pensée naît d’une autre pensée (action-réaction), mais en fait l’intervalle entre deux pensées passe inaperçu la plupart du temps à la plupart des gens – moi le premier ; cet intervalle me semble être l’effondrement d’une fonction d’onde (?) se traduisant par une pensée qui se manifeste parmi une infinité d’autres possibles.
Dans une approche plus holistique, une attention totale se traduit par une absence absolue d’une pensée quelle qu’elle soit, seulement la moindre distraction (un souffle de vent) détruit l’attention et ainsi naît une pensée qui la plupart du temps vient rejoindre le flux noétique.
En fait si nous observons le flux de nos pensées nous constatons que cela le ralentit.
Ainsi nous sommes en permanence ‘’coincés’’ quelque part entre deux états possibles : l’attention et son pendant la concentration qui est l’esprit focalisé, littéralement encarté dans une idée faite d’un brouhaha de pensées plus ou moins ordonnées ; plus la concentration est importante et plus les pensées sont denses.
Chaque membre d’une espèce quelconque, y compris la nôtre, serait t-il possiblement intriqué avec chacun de ses membres ?