Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis.
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.
Il ne faut pas croire tout ce que nos pensées nous suggèrent.
Nous naissons à la vie pour renaître et mourons pour mourir à nouveau.
Ne parlons pas Économie, car personne y comprend grand chose, et c’est le résultat visé, mais faisons preuve de bon sens :
Il faut beaucoup de pauvres pour faire un (très) riche... est-ce que le dire ainsi ça va mieux comme ça ?
C’est curieux quand même que le même mot désigne à la fois le système qui est mis en place pour fabriquer du profit, et qui de ce fait est organisé au profit des organisateurs, et les quelques fifrelins ‘’pécunieusement’’ mis de côté, et que les possédants rêvent de nous rogner, ne serait-ce que pour, paraît-il, rembourser les dettes qui les ont enrichis.
L’allusion au diable n’est pas à prendre littéralement, c’est une métaphore ; personnellement je ne crois pas plus au diable qu’à un dieu qui l’aurait créé.
Le(s) dieu(x) des religions n’existe(nt) que dans des modes de penser formatés dans ce sens.
Pour résumer, et en dehors de toutes considérations économiques, nous évoluons vers ce que individuellement notre mode de penser (mdp) nous dicte ; sans aucun doute les forces coercitives, avant tout essentiellement financières, nous manipulent pour orienter nos mdp, mais sans se rendre compte elles-mêmes qu’elles sont également sous influence. Exploiteurs et exploités sont liés indissociablement, il ne saurait exister les uns sans les autres.
La communauté humaines, à quelques rares individus réveillés et dont je n’ai pas la prétention de faire partie, vit dans une inconscience quasi absolue, ignorant tout du diable qui mène la danse dans nos esprits, c’est totalement effrayant, chacun existe dans une bulle ou l’autre n’est finalement qu’un reflet évanescent.