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Jean Keim

Il ne faut pas croire tout ce qui est écrit dans les livres.
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir.

Tableau de bord

  • Premier article le 16/07/2013
  • Modérateur depuis le 08/07/2014
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Derniers commentaires



  • Jean Keim Jean Keim 19 juin 14:55

    Nous ne savons pas ce qu’est le bien sinon cela se saurait, en revanche nous pouvons savoir ce qu’il n’est pas mais il faut avoir une conscience passablement déconditionnée et attentive, la perle rare.


    Le mal opposé au bien et vice-versa ne sont que des notions pilosophiques et religieuses, depuis des centaines de siècles des hommes ont parlé de l’un et de l’autre parfois en en faisant des dieux et parfois comme d’une chose légère banale, sans vraiment d’importance, et sans percevoir précisément qu’il n’y a aucun bien à ergoter et ressasser ce que notre mémoire nous dicte, nous ne parlons que si peu de ce que nous ne savons pas, il est vrai que dans cette direction bien vite le silence s’instaure.

    Alors il reste la parole de l’autre, du monsieur qui a son nom dans les manuels et dont on fait force citations... et ainsi on oublie de nier ce que le bien ne peut pas être.


  • Jean Keim Jean Keim 18 juin 17:29

    @Hervé Hum 

    Et pourtant la réalité du monde – le monde artificiel, celui des humains – est bien relative à la façon dont nous l’interprétons, le monde n’est d’ailleurs qu’un concept comme le sont l’état, le système, la nation, l’armée, la police, la banque, la finance, et plein d’autres choses encore, ce qui fait leur réalité sont les individus qui les composent et qui œuvrent dans leur espace petit ou grand.


  • Jean Keim Jean Keim 18 juin 08:07

    Nous devons apprendre à faire la distinction entre la banque et la finance, la première est plus ou moins prospère suivant les intérêts de la deuxième dont elle est l’outil.


    J’ai bien écrit « LA » banque et non pas « LES » banques car il n’y en a qu’une qui se décline sous une multitude d’enseignes différentes, que l’une d’entres-elles disparaisse emportée dans la tourmente n’a pour la finance aucune importance.

    Par les mécanismes de l’argent-dette, le monde est de plus en plus mis en coupes réglées par la finance qui est le vrai propriétaire des banques, quand un pays – ou un individu – a une dette qui dépasse ses possibilités de remboursement , la question à se poser est : à qui appartiennent ses biens tangibles ce que n’est pas l’argent, réponse : à ses créanciers.

    Seulement nous sommes tellement conditionnés que nous croyons (c’est le terme exact) que cette situation est inéluctable et nous oublions que derrière n’importe quelle entreprise du monde il y a des individus qui mènent la danse.

    La situation économique du monde EST ARTIFICIELLE*, elle peut changer il suffit de le vouloir, il suffit de dire NON ! Elle n’a pas plus de réalité que le pouvoir d’un roi soit-disant intronisé par Dieu, pas plus qu’une soit-disant démocratie justifiée par des élections manipulées.

    Le monde à la réalité que nous lui accordons, nous sommes le monde mais ce n’est pas (pas encore) dans les consciences.

    (*) Artificiel de artifice : dans le sens de procédé astucieux destiné à tromper, à mettre en parallèle avec intelligence artificielle.


  • Jean Keim Jean Keim 16 juin 19:19

    La course au fric est le cancer qui ronge notre civilisation, pratiquement tous nos problèmes tournent autour, il suffit de compulser un média pour le constater, même l’art le sport et le caritatif n’y échappent pas, quand un diagnostic est établi et qu’il y a un risque de mort, il faut soit agir, soit laisser faire, alors on fait quoi ?



  • Jean Keim Jean Keim 15 juin 14:22

    Il doit y avoir néanmoins de moins en moins de candidats à l’émigration pour croire que l’Europe est un havre de quoi que ce soit.


    Il y a une solution (qui reste à trouver) mais elle n’est pas dans les schémas de (bien) penser actuel.

    Les émigrants qui quittent leur pays natal ne sont pas les plus misérables, ces derniers n’ont pas l’énergie ni les ressources financières pour le faire.


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