@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Parmi
les épisodes oubliés, celui d’une lettre en 1961 de menaces et d’intimidation et rançonnage
de l’OAS à son égard qu’elle rendit publique. Geste salué à l’époque par le général
De Gaulle qui lui était visé par des attentats. Une période curieusement
oubliée ou tenue discrète alors que ces
vieilles racines sont toujours présentes dans l’esprit de certains partis et
mouvements politiques qui en même temps
tentent des récupérations tous azimuts et
de la dame et du général en question. Pour ces gens, nos voix, c’est comme l’argent
de l’impôt sur les vespasiennes « non olet », cela n’a pas d’odeur. Il
faut donc tout essayer puisque nous sommes censés être des imbéciles dont une bonne
dose régulière de sondages bien commentés viendra forcément à bout.Il y a d’ailleurs tout ce qu’il faut puisque nos oligarques ont et la presse qui passent les commandes et font le SAV et les instituts d’opinion pour la fabrique.Rassurons-nous, il y a une grosse erreur dans cette stratégie et je ne ferais pas l’injure de l’expliciter à nos lecteurs.
Je
salue la grande artiste et ses multiples talents, la dame de convictions aussi,
son intelligence et sa volonté qui furent bien réelles en constatant aussi ses maladresses, son
aveuglement et ses limites et contradictions. Mais qui d’entre nous va se
revendiquer parfait et sans faille en tout ?
→ https://www.lepoint.fr/people/quand-brigitte-bardot-etait-la-star-de-la-gauche-francaise-28-09-2024-2571382_2116.php
→ Ici un
texte plus analytique qui nous décrit l’accaparement de l’événement par les
diverses propagandes à l’époque.
https://www.persee.fr/doc/comm_0588-8018_1963_num_2_1_967