@Eric F
Les épisodes de mortalité cardio‑respiratoire augmentent de façon répétée dans certains bassins de vie exposés aux inversions thermiques et à la pollution atmosphérique :
Grand-Est (Alsace, Lorraine) ; Nord / Nord‑Pas‑de‑Calais ; Bassin parisien / Île‑de‑France ; Vallée du Rhône (Lyon, Grenoble, etc.).
Dans ces zones, les concentrations de PM2,5, PM1 et PM0,1 peuvent fortement augmenter pendant les épisodes d’inversion thermique, favorisant l’apparition ou l’aggravation de maladies cardio‑respiratoires.
Les régions comme Bordeaux, Nantes ou Brest, moins exposées à ces phénomènes atmosphériques particuliers, montrent systématiquement des mortalités plus faibles lors des mêmes périodes.
Donc ce que les autorités ont étiqueté “propagation virale” n’est en réalité qu’un marqueur temporel de mortalité dans des bassins de vie précis où les « conditions aérotoxiques » sont réunies, et non une transmission virale réelle.
La localisation de la mortalité suit les bassins de vie et la pollution, et non pas un « méchant virus ». Les observations empiriques sur plusieurs dizaines d’années confirment ce schéma.
L’exemple le plus frappant nous vient d’Italie. La « mortalité saisonnière » « grippale » est systématiquement plus élevée dans le Piémont que dans la région du Latium romain, avec une densité de population similaire, mais des conditions « d’inversions thermiques » absolument différentes. ! Inversions thermiques chaque année dans le Piémont, inversions thermiques pratiquement inexistantes dans le Latium.
... Le facteur déterminant ici n’est pas un « virus », mais les conditions atmosphériques locales : les inversions thermiques concentrent les polluants, favorisent la dégradation respiratoire et cardio-vasculaire, et entraînent des décès qui sont ensuite attribués à la « grippe ».
... La répétition annuelle de ce schéma confirme que la mortalité est liée aux conditions locales et temporaires de pollution et non à une “circulation virale”.
Mais, lorsque l’on refuse de regarder la réalité en face, on peut accuser le « très méchant virus » !