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Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia

sur Venezuela : pourquoi la capture de Maduro est le remake nécessaire (mais contesté) de l'affaire Noriega


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@Thot

Le cas de Juan Orlando Hernández n’a strictement aucune similitude avec l’affaire Maduro ou le précédent Noriega.

D’une part, JOH a été extradé par son propre pays après avoir perdu le pouvoir, tandis que Maduro a été extrait par une opération militaire en plein exercice de ses fonctions. D’autre part, la grâce présidentielle accordée par Donald Trump à JOH en 2025 s’inscrit dans une logique de politique intérieure américaine et de clientélisme régional qui n’a aucun rapport avec la rupture historique que constitue la capture de Maduro.

Surtout, n’espérez pas un tel dénouement pour l’ex-homme fort de Caracas. Contrairement à JOH, qui était un allié « utile » devenu encombrant, Maduro est traité par la justice fédérale comme le leader d’une organisation narcoterroriste en guerre ouverte contre les intérêts américains depuis plus d’une décennie. Le dossier du « Cartel de los Soles » est d’une tout autre envergure criminelle.


Noriega, lui, n’a jamais été gracié. Il a purgé sa peine jusqu’au bout. C’est ce miroir-là qui reflète l’avenir de Nicolás Maduro et non les arrangements et magouilles politiques de fin de mandat.


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