• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia

sur Venezuela : pourquoi la capture de Maduro est le remake nécessaire (mais contesté) de l'affaire Noriega


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

@amiaplacidus

Votre analyse par l’anecdote (le Groenland, Epstein) masque la réalité des structures de pouvoir. Comparer la Russie de Poutine — une puissance nucléaire engagée dans une conquête territoriale — avec le Venezuela de Maduro — un État dont l’état-major a été inculpé pour narcotrafic international — est un non-sens géopolitique.

On ne se « disqualifie » pas en rappelant des faits judiciaires : le Cartel de los Soles n’est pas une invention, c’est une réalité institutionnelle qui a fait sauter le verrou de la souveraineté vénézuélienne. Que Trump utilise cela pour satisfaire sa base électorale ou faire diversion est un sujet de politique intérieure américaine, mais cela ne change strictement rien à la nature pénale du régime tombé à Caracas.

L’historien observe la chute d’un narco-État, là où vous ne voyez qu’un jeu de communication. Quant au Groenland, l’absence de toute structure criminelle d’État rend votre comparaison absurde : le droit international, même malmené, exige un levier juridique que le pétrole ou les sondages ne suffisent pas à remplacer.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès