@ l’auteur
« ..Le sport devient un outil politique.. »
Le sport reste du sport, c’est le meilleur qui gagne d’habitude.
L’exploitation du sport transpire lors de certaines rencontres. On ne peut pas généraliser à partir de l’Algérie qui cumule les handicaps avec ses dirigeants qu’il ne faut pas distinguer plus que ça de sa population comme tentent de le faire nos politiques pour masquer leurs faiblesses.
Chacun a une connaissance ou un ami algérien assimilé qui vous dira mieux que lfi quelle rancune viscérale anime nos anciens colonisés incapables de discernement et cette déviance comportementale que provoque le sentiment d’infériorité des algériens y compris vis à vis de ses voisins.
Comme d’autres pays, l’histoire algérienne cherche un récit historique ou une grande figure dont elle pourrait être fière, trouve Saint-Augustin (un père de l’Eglise) et réfute Ibn Khaldoun père de la sociologie, qui dresse un portrait sans ride des arabo-musulmans. Le Président de la Fondation de l’Islam de France Ghaleb Bencheikh dénonce l’effet misanthrope religieux d’un « … islam, otage des conservatismes pervertissant ses humanités, qui requiert l’appui de la République pour se hisser aux exigences de la modernité politique et intellectuelle... » Un objectif rejeté généralement par ses coreligionnaires.
Continuellement balloté par les cultures et religions de ses envahisseurs l’Algérie a retenu pour son peuple une arabité au détriment de ses origines maghrébine (Amazigh).
Quand elle compare son PIB avec celui de ses voisins, elle a honte de ne pas avoir su développer un tissu industriel avec une activité agricole comparable.
La violence est l’exutoire de ce peuple frustré éduqué dans la haine et le déni de ses fautes esclavagistes d’Alger qu’elle tait, son histoire commune commence après.