Sinon
un peu moins taquin et plus développé.
→ En gros l’auteur nous envoie un bonjour des
années cinquante et nous souhaitons pour lui que cela le garde jeune et en pleine forme. C’est
déjà ça. Ce monde a bien changé. Et contrairement à ce que nous croyions, au
regard des progrès de la science et des technologies, de la réflexion sur les
Droits de l’homme, de la création de l’ONU suite au génocide perpétré par les
dirigeants d’une des nations les plus avancées du monde, d’une diffusion
importante de l’instruction et de l’éducation, d’un progrès jamais vu des
sciences et des technologies, bien des choses ne se sont pas arrangées et
se passent encore alors que nous les espérions impossibles. Rassurons-nous, des
perspectives existent. Un mouvement est en cours en vue d’organiser une
coopération internationale fondé sur la coopération économique la plus
équitable possible et le respect du droit international afin de sortir des
rapports de force et de l’engrenage du cycle des guerres.Qui ont porté
jusqu’ici les nations les plus puissantes avec une course aux armements
dangereuse et dispendieuse, sources de bien des malheurs qui auraient pu être
évités. Après l’impasse des totalitarismes collectivistes issus des guerres
dans des pays ayant un retard de développement important, sans expérience de
pratiques démocratiques, très peu alphabétisés, confrontés à l’impérialisme
agressif et spoliateur de nations puissantes prises dans le cycle des
guerres au point de se mettre sous la tutelle d’un empire se
voulant mondial, un mouvement, déjà au cœur de notre Révolution Française
et bien avant si on a lu attentivement les philosophes, s’est affirmé à travers
le monde en contrariant bien sûr la minorité des nantis et dominants qui ne
veulent pas changer comme on peut s’en douter. Il est vrai que pour certains il
y a des forces qu’il ne faut surtout pas libérer et organiser. Il s’agit de la
dynamique de l’intelligence collective qui nous porte tous, associée à la
démocratie. La notion de république citoyenne nous parle d’autant plus que nous
ne voyons pas les bonnes raisons qui pourraient nous en priver. Il appartient
donc dorénavant à chaque peuple dans une solidarité et une responsabilité
intergénérationnelle de s’émanciper en se donnant les moyens de faire vivre sa
démocratie afin que le monde soit plus sûr, plus paisible, plus fort pour
résoudre les problèmes et les difficultés présentes et à venir.
Démocratie, justice sociale et responsabilité
écologique.Tout cela est un tout inséparable et non négociable et le plus grand nombre l’a compris et le veut .Pas possible non plus en dehors d’institutions nous donnant
les moyens de nous faire représenter et respecter en tant que citoyens. En
étant bien entendu correctement informés, impliqués aussi dans les grands choix
économiques et sociétaux. Sans oublier la nécessité incontournable de mettre en
place sans délai un système de formation initiale et de formation tout
au long de la vie digne d’une démocratie. Sinon elle ne vivrait pas bien
longtemps et aurait du mal à fonctionner. Avec des responsables politiques donc
désormais sans carte blanche ni immunité électorale magique dès lors qu’ils
agissent à rebours des engagements les ayant portés aux responsabilités.
Une révolution concrète donc, tranquille,
exigeante. Par les urnes, dès que possible, avec l’inconvénient et le danger
pour ceux intéressés à la caricaturer d’être pensée ici chez nous de longue
date, pragmatique et responsable. Fondées sur des analyses claires et des
propositions cohérentes qui ne varient pas au gré des sondages, du tapage
médiatique, des intimidations ni des campagnes de calomnies qui s’effondrent
toutes sur elles-mêmes en salissant ceux qui en sont à l’ origine et ceux
qui se sont crus malins de les relayer. Des élus, qui, incroyable, respectent,
même dans des vents médiatiques de force 10, leurs engagements envers leurs
électeurs et concitoyens et à qui la réalité finit par donner raison.C’est radical c’est vrai parce que les choses ne sont pas cachées mais prises à la racine pour que chacun puissent comprendre et s’y retrouver.