Bonjour, Aristide
Je fais partie des personnes qui pensent qu’en dehors des cas de force majeure (grande précarité ou danger pour soi-même ou sa famille), les intérêts ne doivent jamais prendre le pas sur les principes ! Cela a toujours été ma règle de conduite.
Dans le cas Simon, il est évident — et cela a beaucoup été dit par d’éminents sportifs étrangers (en France l’omerta a largement prévalu pour ne pas hypothéquer une éventuelle sélection) —, il est évident, disais-je, que la sanction sportive a été dérisoire et d’une hypocrisie sans nom, une partie de la courte suspension portant sur la période qui a précédé le début des épreuves hivernales.
Imaginez-vous sérieusement que — indépendemment de la condamnation par la justice — le patron de la boîte où vous travaillez puisse vous garder dans son effectif après que vous ayez piqué, pour faire des achats sur le web, la carte bleue d’un collègue dans votre bureau commun (et celle d’un autre employé d’un bureau voisin), puis exposé par votre déni ce collègue à des insultes répétées en lui pourrissant la vie durant 2 ans ? Le patron vous aurait viré sans ménagement, et vous le savez pertinemment !