@ Armelle
« Il me semble que les sélectionneurs n’ont pas à se substituer à la justice »
En effet, la justice pénale n’est pas de leur ressort.
Mais les règles sportives, oui.
Or, dans toutes le fédérations il existe un règlement qui stipule que tout manquement à l’éthique sera sanctionné.
Et de fait il y a eu une sanction à l’encontre de Julia Simon, mais une sanction dérisoire en regard de la faute commise au sein de l’équipe de France aux dépens d’une coéquipière à qui, par son déni constant, la délinquante a contribué à pourrir la vie durant 2 ans comme je l’ai écrit dans l’article.
Cela relevait — comme l’ont souligné nombre de sportifs — d’une sanction beaucoup plus lourde. Et Julia Simon n’aurait en aucun cas dû être sélectionnée pour porter les couleurs de la France lors des JO, cette sélection étant un honneur dont elle est manifestement indigne.
A titre de comparaison, cet extrait de mon commentaire ci-dessus à Aristide :
« Imaginez-vous sérieusement que — indépendemment de la condamnation par la justice — le patron de la boîte où vous travaillez puisse vous garder dans son effectif après que vous ayez piqué, pour faire des achats sur le web, la carte bleue d’un collègue dans votre bureau commun (et celle d’un autre employé d’un bureau voisin), puis exposé par votre déni ce collègue à des insultes répétées en lui pourrissant la vie durant 2 ans ? Le patron vous aurait viré sans ménagement, et vous le savez pertinemment ! »
Parole d’ancien éducateur sportif qui, comme des milliers d’autres dans ce pays, s’efforcent durant les années passées auprès des jeunes à leur inculquer des valeurs de probité, d’éthique et de respect des dirigeants, des adversaires, des arbitres et des règles.
Un travail auquel les comportements comme celui de Julia Simon portent un préjudice que vous n’imaginez pas. C’est pourquoi la présence ce la délinquante aux JO est, comme je l’ai écrit par ailleurs, un crachat dans leur figure !