Connaissez-vous la Naprotechnologie ? Rien qu’en France, elle permettrait d’épargner annuellement 75.000 cancers féminins.
Explication :
Voici deux générations, il n’y avait pas de contraception, les femmes subissaient la maternité, à une époque où l’hygiène et la vaccination faisaient reculer la mortinatalité. À partir de 1965, la pilule permit aux femmes de maîtriser la maternité. Au fil des années, il se révéla, d’une part, que les perturbateurs endocriniens, par les eaux usées, déréglaient faune et flore aquatique, d’autre part, que la fertilité humaine en était altérée.
Dans les années 1970, Thomas W. Hilgers, alors étudiant en médecine à la faculté de médecine Creighton, aujourd’hui gynécologue-obstétricien à Omaha (Nebraska, USA), a commencé des recherches pour répondre à l’appel du Pape Paul VI, formulé dans l’encyclique Humanae Vitae (1968) ; après avoir rencontré le couple Billings en Australie, il décide que la base de ses travaux futurs sur la reproduction humaine sera la méthode Billings. Telle est l’origine de la NaProTechnologie, abréviation de « Natural Procreative Technology », ou « Procréation Naturelle Médicalement Assistée ».
Celle-ci est la méthode de référence en Pologne :
https://www.lesalonbeige.fr/pologne-le-gouvernement-prefere-financer-la-naprotechnologie-que-lamp/
Voici son site français :
https://www.fertilitycare.fr/naprotechnologie/
En quoi consiste-t’elle ? En une coopération entre quatre personnes, le mari, la femme, une infirmière spécialisée (dénommée « instructrice ») et un médecin ayant suivi une année de formation aux USA. Après l’examen des organes génitaux, tant du mari :
https://www.parents.fr/envie-de-bebe/infertilite/troubles-de-la-fertilite/infertilite-masculine-les-anomalies-du-sperme-427412
que de la femme, s’ensuit, pendant plusieurs mois, la collation du cycle féminin : variations de température, examen de la glaire cervicale, ainsi que des analyses biologiques, permettant d’évaluer et d’ajuster de façon fine les hormones [estrogènes : estradiol, estrone, estriol ; progestérone ; hormone folliculostimulante (FSH) ; hormone lutéinisante (LH)]. Accessoirement, cette connaissance englobe l’entière santé de la mère (cancers).
En outre, la femme n’étant pas abandonnée à elle-même, mais faisant partie d’un commando, 24 h sur 24, tout risque de dépression est éliminé.
Paradoxalement, en France, la NaProTechnologie est la bioéthique des catacombes : 60 instructrices dont les coordonnées figurent au site internet, mais 10 médecins à l’identité mieux protégée qu’un espion infiltré, pour ne pas être poursuivis et radiés par la Sécurité sociale. Bref, 70 % de réussite, contre 16 % pour la FIV (en 2010, 139.344 tentatives, 22.401 naissances :
https://www.fiv.fr/cout-fiv/ ).