Les islamo-gauchistes ( y compris les Pourris Socialeux qui ne rêvent pas de la charia en France ) ne condamnent pas explicitement et virulemment les mollahs parce que les révolutionnaires iraniens représentent une part d’Occident.
Ils ne sont pas et ne se disent pas ennemis d’Israël ni du capitalisme ni des E-U ni de l’Europe.
La « mise au point » du Méluche est très faible et fortement altérée par ses considérations sur l’origine des émeutes : les E-U, l’Occident et Israël bien sûr.
Les Iraniens se battent pour la liberté, contre l’islam politique tel qu’il est hallalement et magistralement-divinement explicité dans le Coran et un tas de textes périphériques.
Il n’y-a pas de manif d’étudiants de Sciences Po ou d’HEC ou de facs de psycho-socio ou de lettres ( la minuscule est appropriée, je pense ), ni de manif de la fange à Méluche , ni de la part des prétendues féministes pour déclarer leur soutien aux Iraniens.
Même critique envers les médias qui affichaient, diffusaient les chiffres donnés par le Hamas ( 30 000 morts — sans préciser que la moitié au moins étaient des combattants armés — et sans chercher à connaître le nom ni à voir la gueule du ministre de la santé du hamas )....
Or, en Iran, les mollahs et leurs sbires ont certainement causé la mort de plus de 30 000 manifestants désarmés.
Il faut ajouter environ 4 fois plus de blessés qui ne peuvent pas se faire soigner dans les hôpitaux.
On n’entend pas non plus les islamo-gauchistes protester contre les talibans qui interdisent aux femmes d’étudier, de parler entre elles dans la rue, de se rencontrer librement sans avoir à demander l’autorisation de leur chaperon mâle, de se faire soigner, de travailler, etc ....
Conclusion : les islamo-gauchistes et la plupart des médias et des intellos sont des coopérants de terroristes en terre occidentale au service du Méluche qui est parvenu à tous les contaminer, tout comme le PC avait réussi à le faire autrefois.
Il valait mieux « avoir tort avec Sartre que raison avec Aron ».
Ce ne sont pas de respectables opposants politiques mais de véritables ennemis de l’intérieur.