Une fois n’est pas coutume, et puis même si cela était, quelle importance ? Je ne désapprouve pas totalement cette chronique de Mme. Jellab qui a l’avantage de traiter de quelques aspects concrèts plutôt que des joyeusetés du Zusammenleben dans la Sittlichkeit de Hegel dont les idées constituent un idéalisme qui semble hors d’atteinte et pèchent donc par défaut de réalisme.
Je pense que nous sommes tous collectivement coresponsables de la situation de déliquescence purulente de la France, y compris feu le vieux Le Pen qui, à cause de ses outrances, a décrédibilisé ses constats (pourtant justes ), ses analyses et ses mises en garde ; lesquelles se sont révélées exactes.
Cependant cette coresponsabilité n’est pas uniformément répartie. Certains sont plus responsables, beaucoup plus responsables que d’autres.
Par exemple ceux qui persistent à nier l’exactitude des propos de Le Pen et d’autres personnalités qui ont choisi de défendre la France.
Et d’ailleurs la France n’est pas le seul pays en situation conflictuelle. Je pense, suis persuadé que c’est à cause du droit-de-l’hommisme qui a été généralisé partout aussi bien par la CEDH via l’eurokratur que par la philosophie des Lumières qui a inspiré toute l’Europe, en liaison, parfois en concomitance, avec les principes chrétiens de fraternité, de tolérance, d’altruisme, etc.
C’est un mouvement, un entrain plus ou moins vivace qui n’a pas été entravé ni éliminé par les conflits ( même pas les nos guerres mondiales ) européens.
Ces derniers ont même contribué à renforcer cet Autrisme ( mot de Finkielkraut ) en réduisant le nationalisme à une perversion dangereuse assimilée à un fascisme.
Pourtant De Gaulle et Adenauer avaient montré, esquissé un itinéraire fait et cadré par le bon sens menant à un avenir enviable. Malheureusement le Traité de l’Élysée a été rejeté par le Bundestag.
Comme d’habitude, j’ai écrit ce commentaire sans plan et mes idées fourmillent. Je continue, en vrac :
— la pancarte « Bismillah » de certains lycéens sont des idioties ou de véritables conneries ( ça dépend des intentions des porte-étendards ). Une idiotie quand c’est dû à l’exubérance de la jeunesse ; une connerie quand c’est l’obéissance à un ordre plus ou moins explicitement formulé par un manipulateur. Ce qui m’a plu, fut de voir des disciples du Momo arracher ces pancartes et l’air effaré des honorables jeunes gens qui ne comprenaient rien.
— il manque de l’enseignement, de la transmission, de la pédagogie... Exemple qui me vient spontanément à l’esprit : quand les fans de MLP crient, ou criaient, « On est chez nous », c’est/c’était stupide car inadéquat.
La preuve : d’autres fans, se revendiquant d’une autre civilisation, se sont appropriés ces mots. Il aurait fallu que MLP donne immédiatement une leçon ; expliquer, si possible avec de l’humour et ou de l’ironie projetée vers les adversaires, que le slogan devrait être « Nous sommes en France » en associant avec cohérence le raisonnement et la préférence sentimentale, patriotique.
— le Fureur robespierriste et instrumenteur de l’islamo-gauchisme exploite le chaos social ( dû à de multiples facteurs — hé oui ! même à La Poste, on travaille encore ! ), la faiblesse insigne des zAutorités et l’énergie d’extrémistes qui haïssent la France, la Loi, l’Ordre, la sécurité et la Geselligkeit décrite par le fameux Hegel.
Dans les médias, c’est le bruit et le Fureur qui font l’actu, tiennent le haut du pavé ( puis le déterre et le lancent ) en éclipsant la plupart du temps les thèses de personnalités dignes d’intérêt et qui ne trahissent pas la France.
Dans ce contexte ( dont l’élaboration, ourdie par l’exécrable Méluche, semble avoir véritablement commencé en 2019 ) aucune discussion sérieuse n’est possible. Les « bismillahistes » et consorts ont truqué le sens des mots et, outre leurs mensonges, ne savent plus que jeter l’anathème devenu banal : « facho ! »
Ceux qui saccagent les esprits : les fonctionnaires-militants de l’islamo-gauchisme qui grouillent, très bien protégés, au sein du prétendu Service public ....
Il ne s’agit pas d’une interview mais d’une session de tribunal inquisitorial.
@Hector Vous ne devriez pas les traiter « d’animaux » , fût-ce en précisant « à visage humain ». Les animaux agissent par instinct.
Or les destructeurs, incendiaires, agresseurs, pillards et les instigateurs de G. agissent en sachant qu’ils font du tort à tout le monde, à la société en général, à l’État, à la France, aux commerçants, et c’est ce qu’ils veulent.
Ce sont des décivilisés, une résurgence de la barbaresque d’autrefois.
Le Nuñez voulait minimiser cet aspect barbare en parlant de « pillage d’opportunité », mais je pense qu’il a raté son coup. Le fait même de suivre en direct les évènements sur leurs trukàpuces, et de se rendre sur les lieux « propices » , puis de dévaliser, démontre leur absence de moralité.
Ils n’ont pas piqué quelques pains, de la soupe et de la viande, mais des produits convoités et faciles à revendre. Même mentalité de salopards que les Roms qui piquaient ( et sans doute piquent toujours à certains endroits ) les plaques de fonte, les grilles et les câbles en cuivre.
Le tout avec la bénédiction urbi et orbi du Fureur, chef-gourou de l’Ordre robespierriste.