• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

jakem

jakem

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3310 0
1 mois 0 213 0
5 jours 0 57 0

Derniers commentaires



  • jakem jakem 17 septembre 10:40

    @jakem
    Voici ce que j’ai écrit hier à la suite d’un article de Robert :

    Si les solutions préconisées par Sarah K., Zemmour, Lisnard, Ciotti, Borloo, Retailleau, Bellamy, Montbrial, Montebourg, Agnès V-Molinier, F. de Closets ( il-y-a longtemps ) et bien d’autres, ne sont pas choisies librement par les Français l’an prochain, elles finiront pas être imposées de façon brutale par une nouvelle « Troïka ».

    Du moins les aspects les plus rugueux, et ça touchera essentiellement les petites gens et ceux de la classe moyenne.

    Et après un certain nombre d’années, je pense qu’un gvnt de D. nationale parviendra au Pouvoir et sera en mesure de supprimer des centaines, voire des milliers, d’instances publiques ou semi-publiques, plus ou moins occultes, et surtout très discrètes concernant leurs financements et leurs dépenses.



  • jakem jakem 17 septembre 10:37

    Déjà plus de 120 000 exemplaires vendus.
    Est-ce-que ça servira à provoquer un changement ? Je n’en sais rien, mais l’espère ardemment.

    En tout cas, sa démarche est incontestablement démocratique puisqu’elle permet à chacun d’apprendre et de comprendre des mécanismes financiers juridico-politiques puis de juger et d’apprécier selon ses goûts et ses raisons.

    Les gauchistes et les macroneux et les complices du Mal ciblent déjà le livre parce qu’il dénonce des faits, des détournements de fric, qu’ils ont contribué à mettre en place depuis des décennies.

    Et au lieu de se déclarer prêts à corriger leurs très lourdes fautes, ils veulent les accentuer en détournant davantage d’argent public ET en volant plus de pognon privé.



  • jakem jakem 17 septembre 10:22

    @jakem
    2  C’est sans doute ces considérations à l’esprit que Mélenchon propose, je le cite mot pour mot « la transformation de fond en comble du système de la société » et «  le contrôle populaire sur toutes les affaires qui le concernent – le peuple – directement ». Cette déclaration d’intention révolutionnaire ne peut se faire uniquement dans les urnes, ce que Mélenchon a parfaitement compris. D’où son développement substantiel sur la nécessité de « décréter un état d’urgence économique et social ». Mélenchon explique qu’il est possible dans notre pays de déclencher par décret l’État d’urgence quand l’ordre public est troublé. Le candidat souligne que le président de la République peut même suspendre les libertés constitutionnelles pendant six mois. Toutes ces assertions sont fausses, sans doute à dessein. Le décret sur l’état d’urgence doit être pris en Conseil des ministres en cas de « péril imminent », il ne suspend pas les libertés sans autre forme de procès et cette durée de six mois n’existe pas. Mais il est symptomatique que Mélenchon ait besoin de présenter les choses ainsi. Puis quelques secondes plus tard, il fait le lien entre ces différentes idées en déclamant « nous souhaitons que lorsque viendra le moment de refaire la Constitution, mais dès avant, il y ait la possibilité décrite par des conditions objectives particulières de décréter l’état d’urgence social ou l’état d’urgence écologique. »

    On imagine assez bien ce qui peut se tramer concrètement derrière une telle mesure. Le programme de LFI prévoit une montagne de dépenses nouvelles, dans un pays qui est déjà quasiment en situation de crise financière. Peut-être cet état d’urgence économique, social et écologique permettrait de ponctionner très rapidement une partie du patrimoine financier de nos concitoyens. C’est à éclaircir avec le candidat. Cela peut sans doute aller plus loin. Jean-Luc Mélenchon a ainsi déclaré il y a quelques mois sur le plateau de « Hors-Série », s’adressant aux médias «  vous n’avez pas idée de ce qu’on va vous faire, ça dépasse votre entendement ».

    Ce qui dépasse l’entendement ces jours-ci, c’est qu’on ne prenne pas plus au sérieux un candidat parfaitement organisé, performant, intelligent, dont l’accession à l’Élysée est une possibilité sérieuse, qui nous explique qu’il va remplacer la démocratie libérale française par autre chose. Ne sommes-nous donc à ce point plus attachés à notre pays et à ses valeurs de liberté ?

    ( article de Nicolas Bouzou )



  • jakem jakem 17 septembre 10:20

    1 Le Loup, revêtu d’une peau de mouton, déclare du haut d’une estrade à l’adresse des ovins et des caprins : « Quand je serai élu, je serai végétarien ! »

    L’exécrable Méluche, vêtu d’une tunique de charpentier, s’adresse à la foule en promettant de sauver la planète, d’offrir à chacun la retraite à 60 ans, de baisser les prix des carburants et de tous les produits que nous consommons quotidiennement, de rendre les soins médicaux totalement gratuits, de rendre notre École performante comme elle ne l’a jamais été sans rien changer, de donner un logement à tout le monde y compris aux centaines de milliers de clandestins qui seront de nouveaux citoyens à droits imprescriptibles, de faire cesser la guerre et le terrorisme, une vie douce sous le régime d’exception car il faut bien une « violence de transition » avant l’avènement de la « nouvelle France » ....

    Le Figaro : Ce week-end, à la Fête de l’Humanité, un candidat à l’élection présidentielle, haut placé dans les sondages, suffisamment pour espérer être présent au second tour, a annoncé qu’il mettrait fin à la démocratie française telle qu’elle fonctionne aujourd’hui. Visiblement, cela n’a pas intéressé les médias et les observateurs. C’est peut-être ce que l’on appelle en psychologie « l’effet tunnel ». Autrement dit, votre attention est tellement accaparée par la résolution d’un problème mineur (vous avez taché la nappe du salon) que vous ne voyez pas l’incendie qui s’est déclaré et qui commence à ravager votre maison. Il y a peut-être une deuxième explication, qui tient à la crainte qu’inspire Jean-Luc Mélenchon. En effet, les personnes aguerries au débat public savent bien que s’en prendre au leader de la France Insoumise, c’est provoquer un déchaînement d’insultes voire de menaces sur les réseaux sociaux.

    En l’occurrence, il ne s’agit même pas de faire un procès d’intention à Jean-Luc Mélenchon mais d’écouter ce qu’il a dit ce week-end, de façon parfaitement claire. Mélenchon, contrairement aux autres candidats, a réfléchi en profondeur et depuis des années à ce qui l’attend si, par extraordinaire, il se retrouvait à l’Élysée. Il sait que nombre de forces économiques, médiatiques, institutionnelles entreraient en résistance contre sa politique. Il sait aussi sans doute que l’état d’excitation dans lequel il met le pays pourrait se retourner contre lui une fois arrivé au pouvoir. En effet, un candidat qui dresse les Français les uns contre les autres en fonction de leurs revenus, de leur patrimoine voire de leur religion ne peut pas espérer trouver, une fois élu, un pays rassemblé et apaisé. Mélenchon sait aussi sans doute qu’un certain nombre des mesures qu’il propose, en particulier en matière fiscale, sur l’héritage notamment, sont potentiellement inconstitutionnelles puisqu’elles entrent en contradiction avec la nécessité d’un impôt « non confiscatoire ».



  • jakem jakem 17 septembre 09:38

    @Gérard Luçon
    Ça vous a plu ? Vous êtes pratiquant ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv