Toujours dans le cadre de la critique gastronomique de la cuisine ici
servie, je reprends donc un ancien signalement à peine rectifié et toujours d’actualité
me semble-t-il.
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/castro-et-che-guevara-les-266098#forum6895100
→ En gros l’auteur nous envoie un bonjour des
années cinquante et soixante et au-delà. Nous faisons le vœu que cela le garde
jeune et en pleine forme. Depuis le monde a bien changé. Et contrairement à ce
que nous croyions, au regard des progrès de la science et des technologies, de
la réflexion sur les Droits de l’homme, de la création de l’ONU suite au
génocide perpétré par les dirigeants d’une des nations les plus avancées du
monde, d’une diffusion importante de l’instruction et de l’éducation, d’un
progrès jamais vu des sciences et des technologies, bien des choses ne se
sont pas arrangées et se passent encore alors que nous les espérions
impossibles. Rassurons-nous, des perspectives existent. Un mouvement est
en cours en vue d’organiser une coopération internationale fondée sur la
coopération économique la plus équitable possible et le respect du droit
international afin de sortir des rapports de force et de l’engrenage du
cycle des guerres qui ont porté jusqu’ici les nations les plus puissantes
avec une course aux armements dangereuse et dispendieuse, sources de bien des
malheurs qui auraient pu être évités. Après l’impasse des totalitarismes
collectivistes issus des guerres dans des pays ayant un retard de développement
important, sans expérience de pratiques démocratiques, très peu alphabétisés,
confrontés à l’impérialisme agressif et spoliateur de nations
puissantes prises dans le cycle des guerres au point de se mettre la
sous la tutelle d’un empire se voulant mondial, un mouvement, déjà au
cœur de notre Révolution Française et bien avant si on a lu attentivement les
philosophes, s’est affirmé à travers le monde en contrariant bien sûr la
minorité des nantis et dominants qui ne veulent pas changer comme nous pouvons
nous en douter. Il est vrai que pour certains il y a des forces qu’il ne faut
surtout pas libérer et organiser. Il s’agit de la dynamique de l’intelligence
collective qui nous porte et stimule tous, associée à la démocratie. La notion
de république citoyenne nous parle d’autant plus que nous ne voyons pas les
bonnes raisons qui pourraient nous en priver .Il appartient donc dorénavant à
chaque peuple dans une solidarité et une responsabilité intergénérationnelle de
s’émanciper en se donnant les moyens de faire vivre sa démocratie afin que le
monde soit plus sûr, plus paisible, plus fort pour résoudre les problèmes et
les difficultés présentes et à venir.
Démocratie, justice sociale et responsabilité
écologique. Tout cela est un tout inséparable et non négociable, qui peur
encore en douter ? Cela n’est pas
possible non plus en dehors d’institutions nous donnant les moyens de
nous faire représenter et respecter en tant que citoyens. En étant bien entendu
correctement informés, impliqués aussi dans les grands choix économiques et
sociétaux. Sans oublier la nécessité incontournable de mettre en place sans
délai un système de formation initiale et de formation tout au long
de la vie digne d’une démocratie. Sinon elle ne vivrait pas bien longtemps et
aurait du mal à fonctionner. Avec des responsables politiques donc désormais
sans carte blanche ni immunité électorale magique dès lors qu’ils agissent à
rebours des engagements pris envers nous les ayant portés aux
responsabilités.
Une révolution concrète donc, tranquille,
exigeante. Par les urnes, dès que possible (votons utile dès le 1er tour à
chaque élection), avec l’inconvénient et le danger pour ceux intéressés à la
caricaturer d’être pensée ici chez nous de longue date, pragmatique et
responsable. Fondées sur des analyses claires et des propositions cohérentes
qui ne varient pas au gré des sondages, du tapage médiatique, des
intimidations ni des campagnes de calomnies qui s’effondrent toutes sur
elles-mêmes en salissant ceux qui en sont à l’ origine et ceux qui se sont
crus malins de les relayer. Des élus, qui, incroyable, respectent, même dans
des vents médiatiques de force 10, leurs engagements envers leurs électeurs et
concitoyens et à qui la réalité finit par donner raison.