Des
coupables désignés d’avance bien au-delà des personnes impliquées avant la
connaissance précise des faits établis.
Par ceux, à l’affût, qui font un tri
parmi les violences sur fond social et politique en les instrumentalisant
d’avance quoiqu’il arrive du moment que
cela sert la propagande que se partagent goulûment droite et extrême-droite. Attendons
de connaître la réalité des faits, l’essentiel du spectacle (déjà donné maintes
fois) d’un certain type de comédie tragique par des comédiens toujours prêts,
sans surprise, ayant déjà eu lieu. Je l’ai déjà dit la chasse aux couillons est
permanente et certains n’ont jamais hésité à l’envenimer. Pauvres pompiers de service ici
singeant leurs maîtres. Quand nous avons tous vu que l’exemple vient de haut.
D’organes de presse et chaînes d’info
aux mains de milliardaires dont c’est devenu le fond de commerce et,
sans faute, des élus de la maison, le doigt sur la couture du pantalon. Suivis par
des ministres de circonstance à la recherche d’une bonne place ou d’un parachute. Des réseaux sociaux et sites de groupuscules où l’immonde le dispute à la désinformation dans la complaisance de la bêtise et de la haine.Ne soyons pas surpris qu’une vague de réactions démocratiques venue de la classe moyenne et populaire que
ces partis ont déjà réussi à écœurer ne les balaye d’ici peu et ne les renvoie
dans la mare aux grenouilles au grand dépit des oligarques qui avaient mis des
espoirs en eux. Parce qu’en réalité ces agitateurs
qui vivent du bruit, de la désinformation, de la haine entretenue et de la
caricature sont une minorité au service d’une minorité de votants sans états d’âme
lorsqu’il s’agit de défendre leurs intérêts et qui ont besoin de notre
dispersion et division pour ne pas perdre les formes de pouvoir qui les protège . Serons-nous les couillons de ces
gens-là ? À nous d’en décider.