Oui enfin, en 2013 la gauche s’était également empressée de faire de Clément Méric une victime alors que ce garçon de santé fragile faisait partie d’un groupe « antifasciste » qui avait cherché la bagarre avec un groupe de « skinheads » à la sortie d’un magasin de fringues — les uns et les autres partageaient les mêmes goûts vestimentaires - ce qui avait mené à l’emprisonnement de Samuel Dufour et d’Esteban Morillo. La justice avait rapidement conclu à la culpabilité de ces deux jeunes gens, forcément coupable puisque d’ « extrême-droite »...
Au passage, on peut se demander ce que font ces « antifas » pour lutter contre Macron et son gouvernement anti-démocratique.
On a plutôt l’impression que lesdits « antifas » font plutôt fonction d’auxiliaires de police et de milices au service du pouvoir en place, des SA 2.0 en quelque sorte, au mieux des idiots utiles comme on a pu le voir quand ils ont largement contribué à pourrir le mouvement des Gilets Jaunes.
Il faut être particulièrement crétin pour se dire antifasciste et ne rien faire contre le fascisme réel du système tel que nous le subissons aujourd’hui.
Espérons que la police et la justice pourront faire leur travail en toute sérénité, déterminer les responsabilités dans la mort de Quentin Deranque et punir les coupables, à l’abri de toute récupération politique.