Soral s’exprime de son exil russe et nous livre ses réflexions souvent stimulantes sur la politique française.
En relation avec le sujet de cet article, Soral dit vers la seizième minute de l’émission
Je ne pense pas que le peuple Gilets jaunes qui est en train de voir l’essence monter à 3 € le litre, son problème c’est de savoir si Bardella est antisémite.
Ah tiens, mon commentaire a disparu. Pour quelle raison ? Je me bornais à contester ce que vous affirmiez péremptoirement :
Israël a été parfaitement légitime dans sa décision de répliquer par les armes au sanglant pogrom commis par le Hamas le 7 octobre.
Consultons l’IA de Google. Question : « l’occupation de Gaza par israël était-elle légitime en octobre 2023 ? »
Réponse :
Selon l’Organisation des Nations Unies, le Comité international de la Croix-Rouge et diverses instances juridiques, la bande de Gaza était considérée comme un territoire palestinien occupé depuis 1967.
Bien qu’Israël ait retiré ses forces terrestres et ses colonies de Gaza en 2005 (le désengagement), ces institutions estiment qu’Israël exerçait toujours un contrôle effectif à distance sur les frontières terrestres, l’espace aérien, les eaux territoriales, le registre de la population et les infrastructures essentielles.
Si même cela, on n’a plus le droit de le dire sur ce site, on peut se demander à quoi il peut encore servir...
Une citation de Céline, tirée d’une interview de 1959 :
« N’oubliez pas une chose, c’est que la grande inspiratrice, c’est la mort. Si vous ne mettez pas votre peau sur la table, vous n’avez rien. Il faut payer ! Ce qui est fait gratuit est raté et même plus que raté. Alors, vous avez des écrivains gratuits. A l’heure actuelle, vous n’avez que des écrivains gratuits. Et ce qui est gratuit, pue le gratuit. »
Pas sûr que vous pourriez détecter la différence !
La vraie question c’est de savoir quelle est la qualité littéraire de cet ouvrage, quel qu’en soit l’auteur ? Après tout un certain nombre de chefs-d’œuvre de la littérature sont des œuvres anonymes. Il est même arrivé qu’on remette des prix littéraires à des auteurs imaginaires (exemple Romain Gary/Émile Ajar).