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Ici le commentaire d’un auteur d’Agoravox emporté par sa volonté de nuire et
d’abuser au diapason de notre auteur. Le 15 février 15:18.
Mort de Quentin : l’insoumis
Éric Coquerel appelle l’« extrême droite » à « balayer devant sa
porte ».
Donc si j’ai bien compris, la milice
de LFI tue. Et qui Eric Coquerel accuse-t’il ? L’extrême-droite.
Sérieusement ? C’est quoi la prochaine étape. Accuser la victime d’être un
facho, c’est fait. S’en prendre à ses amis, c’est fait. Salir sa mémoire et
vouloir empêcher toute la compassion et l’élan de tout un pays, c’est fait.
Mais cela ne s’arrêtera pas là, LFI a
constaté qu’elle avait pu mentir et traiter les Juifs de genocidaires sans
jamais en payer le prix. Là elle affronte la pire crise de son existence :
celle qui révèle son visage fasciste et son avenir destructeur.
Elle va tout faire pour salir celui
qu’elle a tué et tenter d’echapper à ses responsabilités. Comme la direction de
Sciences-Po, de son CA et les étudiants qui ont applaudi Rima.
Tous ces gens se moquent de la mort d’un jeune homme de 23 ans. Pourtant c’est
la seule chose qui compte.
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Ma réponse en deux points. 16 février 07:45 et 07 :47.
1. Jolis procédés donc comme une
marque de fabrique et une fidélité nostalgique aux origines et à
l’histoire d’un fascisme bien de chez nous. Qui se grise de son venin en
espérant une promotion son heure à nouveau arrivée.
Ici en faisant dire à Eric Coquerel
ce qu’il n’a pas dit pour ensuite accuser le mouvement LFI de tuer.
Puis de faire comme si celui-ci en accusait à sa place
l’extrême-droite tout en désignant pardessus le marché la victime comme un
facho. Pour réchauffer ensuite l’accusation d’antisémitisme en essayant de
faire croire que le mouvement LFI rendait responsables tous les juifs du
caractère génocidaire de la réaction militaire israélienne menée sous la
direction d’un premier ministre d’extrême droite en délicatesse avec la justice
de son pays. Tentant enfin le dernier bluff censé sidérer ceux
qu’il prend pour des imbéciles incapables de voir ses mensonges et
manipulations en lançant, comme un exorcisme, le terme de fascisme à l’encontre
du mouvement LFI. Essayant ensuite de faire un amalgame de tous ceux venus pour
une conférence ayant approché de près ou de loin les lieux du drame, coupables
d’être présents, comme la conférencière Rima Hassam l’est d’exister semble-t-il
et d’avoir des convictions et du courage. En adoptant pour finir une
petite posture de moraliste hypocrite.
2. Votre rhétorique simplette est
tellement facile à décoder, vous employez toujours les mêmes procédés qui nous
font invariablement penser à la fable de La Fontaine évoquée. Votre tour de
force est votre faiblesse, vous réussissez à injecter 11 mensonges en 15 lignes
en pratiquant l’inversion accusatoire si bien qu’au départ personne n’accusait
votre famille politique de rien en fait et que tout le monde a pu voir maintenant
combien en quelques heures, de façon crapuleuse, elle ne peut s’empêcher
d’instrumentaliser, et de quelle façon, les malheurs qui finissent par arriver
quand on s’évertue à semer en permanence confusions et caricatures nourries
essentiellement de la haine qu’elle flatte envers une partie de la
population et un adversaire politique. Rassurez-vous vous n’êtes pas le pompier
de service. Nous avons tous vu que l’exemple vient de haut. D’organes de presse
et chaînes d’info aux mains de milliardaires dont c’est devenu le fond de
commerce et, sans faute, des élus de la maison, le doigt sur la couture du
pantalon. Ne soyez pas surpris qu’une vague de réactions
démocratiques venue de la classe moyenne et populaire que ce parti a déjà
réussie à écœurer ne vous balaye d’ici peu et ne vous renvoie dans votre mare
au grand dépit des oligarques qui avaient mis des espoirs en vous.