Un peu de rhétorique en posture de supériorité, de comparaisons ou analogies forcées sous le
couvert de l’érudition censées rendre incontestables des affirmations gratuites qui ne sont que des éléments de langage
partagés par une petite communauté active, le tout accompagné de moraline pour cacher le fait que quand un régime
oligarchique est en péril, il ne reste plus que des campagnes de
disqualification et d’intimidation ( il y en a eu d’autres et il y en aura d’autres). Pour
tenter d’endiguer le mouvement social et ses aspirations démocratiques
qui traversent 3 générations et toutes les couches sociales du pays, dont le
mouvement LFI, avec les citoyens qui s’y reconnaissent et/ou y voient un
avenir à construire et à maîtriser, est
la pointe politique avancée (qui lui vaut entre autres de prendre tous les coups). L’on peut voir se côtoyer dans la
même rhétorique surjouée un pauvre
président accablé de tout ce qu’il a pu dire et son contraire sur à peu près
tout, un chef de gouvernement fantoche qui
a commencé par promettre le non usage d’un 49.3 pour aujourd’hui prendre la
posture du Tartuffe au-dessus de la mêlée afin d’alimenter la machine à mentir
et à semer la haine de l’extrême-droite comme jamais. Le tout dans une connivence qui se révèle régulièrement
au gré des circonstances. Dévoilant s’il le fallait encore la recherche
laborieuse, crapoteuse, difficile à mettre en scène sans déclencher d’anticors,
d’une coalition entre tout ce beau monde agité d’ambitions personnelles
contradictoires. Une connivence et les dimensions qu’elle peut prendre une fois de plus qu’en effet plus personne n’oubliera. Sans surprise nous
pouvons nous attendre à d’autres campagnes
de disqualification et d’intimidation bien plus trashs. Aux dernières
législatives, pendant la campagne, il y a eu, entre autres, une audition de 11 heures pour Mathilde
Panot et Rima Hassan concernant le
terrorisme, pour rien, pour nuire. Dans le silence lâche de ceux qui se recommandent bien sûr de la démocratie. Serons-nous les couillons que ces gens
espèrent, encore à leur service pour leur donner un nouveau
tremplin