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Commentaire de Octave Lebel

sur Les mains rouges de LFI, de la sédition à la subversion politique ou la dissolution nécessaire d'un parti extrémiste


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Octave Lebel Octave Lebel 19 février 17:16

Un rappel un peu remanié.

→ Je l’avais signalé depuis un moment, à savoir qu’il y a des gens qui ont tellement à perdre à la venue d’une révolution citoyenne par les urnes que tous les coups seront permis et que nous devrons être extrêmement vigilants, lucides et déterminés. Révolution citoyenne par les urnes. Tous les mots et ce que cela veut dire leur font peur. Une démocratie prise au mot, une vraie, qui n’a jamais existé en réalité. Avec des citoyens ayant les moyens institutionnels de se faire respecter et de s’impliquer dans les grandes décisions portant sur notre avenir commun. Demandant à ce que, tous, nous puissions être correctement informés et éduqués et formés tout au long de notre vie aussi, selon nos besoins. Sinon nous ne donnons pas cher de l’avenir de cette démocratie. Avec des responsables politiques, comme chacun d’entre nous dans notre vie professionnelle, comptables de l’effectivité et de la qualité de leur travail et de le faire selon les engagements qui leur a valu un mandat. À qui en cas de besoin nous avons les moyens de demander des explications jusqu’à la démission sans devoir attendre la prochaine élection. Avec par dessus le marché l’idée que démocratie, justice sociale et responsabilité écologique sont indissociables. Sinon, comment justifier l’inverse ? 

Nous avons tous pu constater la concentration de la presse tous supports confondus entraînant la métamorphose des médias dits d’information et ce qui s’en est suivi. Fonctionnant en boucle avec les instituts d’opinion, préparant des candidats, l’ensemble étant dans les mains de quelques oligarques. Sans que cela relève d’un quelconque débat démocratique. Et de la dérive que cela a entraîné sur les formes et les contenus de l’information avec la multiplicité de faux experts qui sont en réalité des gens engagés qui ne sont pas là pour informer mais influencer et servir des propagandes et des intérêts sans que cela soit dit explicitement. Des sondages reprenant les éléments de langage de l’extrême-droite. Avec un service public obligé de suivre puisque ces gens font l’actualité en créant des débats à leur main voire des événements. Où et comment peut se situer le citoyen dans cette quasi prise de contrôle du ciel médiatique ? Comment peut-on décoder et prendre du recul si on n’est pas soi-même un journaliste ou s’étant initié à ces fonctionnements ? Où est la démocratie dans tout cela ? Si nous laissons faire, ces gens se réguleront-ils eux-mêmes ? Ils soutiennent tous plus ou moins une famille politique qui leur promet la division et la confusion entretenues au sein de la classe moyenne et populaire et encore plus de privatisation et qui n’est pas vraiment difficile avec la réalité des faits ni les lois sauf s’il s’agit de s’en servir contre ceux qui les critiquent et les gênent. Ayant en réalité ouvert les yeux, à l’insu de son plein gré, à son propre électorat qui ne soit pas celui des nantis. 

En ce moment ce à quoi nous assistons, c’est les prémices du fascisme version XX° siècle en action, comme une répétition, un petit galop d’entraînement. Peu importe la véracité des faits, ce qui compte pour ces gens c’est l’effet de souffle, la saturation par la répétition, la multiplicité des contenus et formes de désinformation, la mise en oeuvre d’un lynchage avec son pouvoir d’intimidation, si tu ne suis pas tu en seras toi aussi. Avec en même temps, à la manœuvre, les chefferies médiatiques et les élus petit doigt sur la couture du pantalon, les militants et les suiveurs habituels rompus à ces pratiques comme une seconde nature. Sans oublier les tartuffes qui voudraient bien apparaître au-dessus de la mêlée tout en alimentant la machine. Comme un président, la porte-parole du gouvernement, un 1er ministre et bien d ’autres. 

Comme d’habitude, derrière le prétexte de LFI, c’est tout le mouvement social et ses aspirations qui traversent 3 générations et toutes les couches sociales qui sont visés. Dont LFI est la pointe politique avancée ce qui est difficilement pardonnable pour tous ces gens.LFI, qui n’existe en réalité que par ses soutiens en fonction de sa cohérence et du travail de ses militants, élus et responsables qui respectent leurs engagements envers leurs concitoyens. Ce que comprennent très bien en le redoutant nos adversaires. Un mauvais exemple qui pourrait être contagieux. Il n’y a pas de solution magique mais se rassembler autour d’un projet  est incontournable et nécessaire pour qu’une démocratie citoyenne puisse s’installer et vivre. LFI est donc à abattre. Beaucoup de coups ont été donnés et d’autres viendront. Quel autre mouvement politique explique et expose de façon continue et précise ses analyses et propositions, avec le vote de ses élus en cohérence avec leurs engagements ? Prenant des risques politiques pour la justice et la paix quand tout le monde hurle à la vengeance, en ayant raison avant tout le monde. Pour les autres, c’est  livraison surprise de contenus de campagne à mettre en forme le moment venu.

 

 


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