@Comm une outre :
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Pour le reste, l’actualité bruissante
permet de retenir ceci :
Invitée
de la matinale Radio Classique - Le Figaro ce matin, la philosophe et
essayiste Hélène L’Heuillet a estimé que les lynchages étaient
d’habitude « plutôt
représentatifs des méthodes de l’ultradroite ». « Où
est passée la réflexion de la gauche sur la violence ? » s’interroge
l’essayiste, au regard des événements ayant conduit à la mort de
Quentin. -
Le
parquet a requis la mise en examen pour « homicide
volontaire » de
sept suspects ce jeudi soir, et demandé leur placement en détention
provisoire en raison du « risque
de trouble à l’ordre public ».-
Lors de leur garde à vue, « deux
ont refusé de s’exprimer »,
les autres « reconnaissent
leur présence » sur
les lieux de l’agression et « certains
admettent avoir porté des coups » à Quentin
Deranque « ou
à d’autres victimes »,
a relaté le procureur. Mais tous contestent une intention
d’homicide.- « Trois
déclarent avoir fait partie ou être proches de la mouvance
ultragauche »,
a dit le magistrat, assurant ne pas savoir si certains font l’objet
de fiches S, qui recensent les individus considérés comme
potentiellement dangereux pour la sécurité nationale, a ajouté le
procureur.- Quentin Deranque, 23 ans, est mort la semaine dernière
après avoir été roué
de coups par plusieurs personnes encagoulées, en marge d’une
conférence de l’eurodéputée LFI Rima
Hassan à Sciences
Po Lyon, où il était venu assurer la sécurité de militantes
du collectif identitaire Némésis.-
Une « bataille
rangée » s’était
déclarée entre « membres
de l’ultragauche et
de l’ultradroite »,
selon une source proche du dossier, à la suite de laquelle le jeune
homme s’était retrouvé isolé.- Un homme, suspecté d’avoir un
lien direct avec les violences, et sa compagne, accusée de l’avoir
aidé à se soustraire à la justice, ont
été interpellés mercredi matin,
portant à onze le nombre de personnes en garde à vue, a annoncé le
procureur de Lyon.
Bien
à vous, Renaud Bouchard