Qui joue avec le feu parce
qu’il est aux abois et qu’il s’est déjà largement disqualifié en dépit de tout
un pan du système d’information à son service ?
https://linsoumission.fr/2026/02/18/lfi-menace-par-extreme-droite/
→ Hausse des
discriminations, sous-évaluation des victimes de racisme : les rapports
implacables de la Défenseure des droits.
Ce 18
février au matin, le siège national de LFI, à Paris, a été évacué par ses
salariés et militants. En cause : une alerte à la bombe par les forces de
police vers 10 heures, qui ont fouillé le bâtiment, sans rien trouver. Deux
heures après, l’alerte était levée, les Insoumis ont pu reprendre possession de
leur siège. En début d’après-midi, le média Blast s’est procuré et a
publié le mail de menaces qui a poussé la police à faire évacuer et fouiller le
siège de LFI.
→ Pour aller plus loin : Le
siège de LFI a été évacué suite à une alerte à la bombe
A la lecture
du document, les motifs de l’expéditeur sont clairs : une haine raciale, une
haine des Insoumis et des « gauchistes », le tout dans un contexte
d’instrumentalisation infâmante de la mort de Quentin pour tenter de rendre
coupable LFI, et de détruire ce mouvement politique. Notre brève.
Une menace
contre LFI venue de l’extrême droite
Sans aucun
doute, l’auteur du mail de menaces d’attentat est d’extrême droite, et fantasme
de tuer à l’explosif des personnes noires et arabes, ainsi que des Insoumis, « et
vous mourrez tous ». Et de conclure : « Vous allez le payer au centuple
pour avoir assassiné Quentin. En 2027 on va faire du sale ». Les
motivations politiques sont limpides : vengeance de la mort dans une rixe –
déclenchée par l’extrême droite – du néofasciste Quentin D. le 12 février,
victoire de l’extrême droite à la présidentielle de 2027.
Le but est
lui aussi clair, terroriser les militants de gauche, la foison de détails (mode
opératoire et heure prétendue de l’explosion d’explosifs au siège de LFI) en
témoigne. Une fois de plus, l’extrême droite s’en prend par la terreur à la
gauche de rupture.
Où sont
les responsabilités ?
Cette menace
est à ajouter à celles que subissent les insoumis depuis plusieurs mois de
déversement de haine médiatique, notamment depuis le 12 février. Alerte à la
bombe au siège, locaux et permanences attaqués, domiciles d’insoumis
vandalisés, menaces de mort et de viol à répétition : LFI subit des attaques
massives redoublées depuis les accusations de Le Pen, Lecornu, Hollande et bien
d’autres contre le mouvement insoumis.
La mort de
Quentin à Lyon, suite à une rixe déclenchée par l’extrême droite, est
instrumentalisée pour mener à bien une opération politicienne visant à détruire
le mouvement insoumis, et mettant par là même en danger l’ensemble des
militants, élus et électeurs LFI, en les désignant comme des cibles.
Une haine
exacerbée sur les plateaux TV, où se succèdent depuis des jours des leaders de
groupuscules d’extrême droite, de responsables politiques macronistes,
socialistes, etc. qui suivent le récit de l’extrême droite sans poser de
questions (comme les médias dominants, soit dit en passant).