@Eric F
Observation intéressante…
Tout d’abord il n’existe pas de « Banque Française d’Investissement »,
stricto sensu… Mais on supposera donc que Mélenchon faisait allusion à « Bpifrance »,
qui est une sorte de partenariat « public-privé » qui peut
effectivement avoir un rôle utile dans la relance économique de notre pays.
Ce qui ne règle pas pour autant la question de la dépendance actuelle
de notre économie à la politique monétaire de la BCE, et déjà pas non plus en
2017, logiquement !
Dans le cadre d’une politique économique fondée sur l’indépendance
nationale il est donc de toute façon et tout à fait évidemment particulièrement
contreproductif d’emprunter toujours plus à la BCE, que ce soit sous une forme
ou sous une autre… !
Le 18 juin 2020, hasard du calendrier ou pas, ce sont 1300
Milliards de crédits en €uros qui ont été distribués aux banques par la BCE, et
non pas 100…
Il faudrait donc pouvoir analyser la part exacte qui est revenue
aux banques françaises de ce pactole destiné à soutenir l’économie, et comment
il a été distribué.
( A rappeler qu’il s’agissait d’un prêt à taux « négatif »,
soit « moins 1% », dans le contexte encore « déflationniste »
de l’époque, soit d’entrée de jeu 13 Milliards de création monétaire absolument ex nihilo, cadeau aux banques…)
De plus, la période covid a été l’occasion du PGE, en France, « garanti
par l’Etat », pour un montant de 144 Milliards…
Avec le résultat de tout ça que l’on connaît aujourd’hui…
Alors qu’une
politique nationale d’investissement, évidemment nécessaire, doit précisément
et par définition couper le cordon ombilical de sa dépendance à la BCE, ce qui
implique donc de reconstituer le Conseil National du Crédit sur une base de
droit constitutionnel, et par voie de référendum, donc. Le
premier objectif est donc de reprendre le contrôle de notre dette et de
l’orienter vers des objectifs utiles pour l’indépendance du pays. Et à terme de
la réduire à ces seuls objectifs :
Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France
Point trois :
_ Indépendance financière et monétaire : la
France rétablira le Conseil National du Crédit à l’échelle nationale et
régionale sur une base constitutionnelle démocratique représentative lui
donnant pouvoir de contrôle sur le crédit et la circulation monétaire sur le
territoire de la République, mettant ainsi un terme aux pouvoirs
extraterritoriaux de la Banque Centrale Européenne.
Point qui a pour corollaire le Point deux, auquel il fait du reste
assez logiquement suite… :
_ Indépendance diplomatique et économique : les
relations extérieures ne doivent pouvoir se faire que sur une base
constitutionnelle strictement bilatérale et équitable avec chaque pays et non
pas en signant des accords globaux avec des groupements internationaux de
quelque nature que ce soit. Ce qui rendra ainsi caducs tous les accords
inéquitables signés jusqu’ici par des politiciens traîtres à la nation.
https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html
Luniterre