@Eric F @athupic
Le fond de la question
est donc double, en quelque sorte :
_ à quoi mène le mondialisme ?
_ et par quel chemin ?
Avec la Macronie on
voit bien que le premier but stratégique est la dissolution des nations de l’UE
dans une sorte d’administration bureaucratique supranationale dans laquelle le
fonctionnement « démocratique » ne sera plus qu’un très mince vernis,
histoire de sauver la face…
En réalité le
mondialisme est une nouvelle forme de totalitarisme « soft » dans la
forme mais encore bien plus efficace que son ancêtre nazi. Les nazillons que l’on
nous monte en épingle histoire de donner « bonne conscience » au
système en termes de spectacle médiatique sont en quelque sorte manipulés « à
l’insu de leur plein gré » afin de cacher la réalité de cette mutation en
profondeur initiée dès le lendemain de la seconde guerre mondiale.
Les « antifas »
et leur petit monde de bobos gauchisants ne sont qu’un autre clou du spectacle
bien commode pour diviser encore plus les populations et détourner leur
attention des problèmes qui doivent normalement les concerner réellement.
Lentement mais
sûrement la Monnaie Numérique de Banque Centrale se construit comme l’arme
absolue du contrôle social pendant que nous sommes occupés à nos querelles « idéologiques ».
Dans une société où la
valeur de la production ne réside plus, pour l’essentiel, que dans le contrôle
technologique des processus et non plus dans le travail productif, la valeur de
la monnaie n’est plus que celle que décident les bureaucrates et les technocrates
qui ont pris le contrôle du système centralisé, à savoir le Conseil des
Gouverneurs de la BCE, dont les autres institutions ne sont plus qu’une
extension « dissimulée » sous quelques oripeaux de « démocratie »
maintenus en place comme simple décor de ce théâtre d’ombres.
Pourtant, tant qu’ils
n’arrivent pas à imposer de manière centralisée l’€uro numérique BCE comme fil
à la patte de chaque citoyen, leur « construction européenne » est un
château de cartes qui peut encore s’écrouler au moindre souffle. L’UE est un château
de carte bâti sur du sable…
Il ne tient que par la
complaisance, la veulerie, et en fin de compte, la vénalité de la classe
politique cosmopolite qui s’est coagulée dans les couloirs de la bureaucratie
bruxelloise. Sans la masse de ses kollabos de tous bords « idéologiques »
pour entretenir le spectacle, les failles en sont encore béantes et il ne tient qu’à l’éveil
des peuples pour qu’ils s’y engouffrent et retrouvent leur liberté et leur
indépendance.
Il existe un article 50
qui prévoit une éventuelle « porte de sortie » organisée telle qu’avec
le « brexit », mais qui ne remettait pas fondamentalement en cause le
pouvoir de a BCE, déjà en raison de la « distance » entre la Livre et
l’Euro, entre la BoE et la BCE.
Mais il n’existe pas d’article
qui permette à l’UE d’« exclure » l’un de ses membres… En cas de
« rébellion interne » d’un de ses membres, il ne lui reste que l’arme
des « sanctions », mais l’exemple pour le moins « frappant »
de la Russie nous a montré ce qu’elles « valent » vraiment…
Comme Michel Barnier, lui-même responsable de la « gestion du brexit », l’a involontairement
fait remarquer lors de sa candidature ratée aux primaires de 2021, le droit
constitutionnel « national » reste supérieur au prétendu « droit
européen », contrairement à une idée reçue et surtout, évidemment,
complaisamment distillée depuis Bruxelles par toute la classe des kollabos
systémiques.
De sorte qu’il n’appartient
qu’au peuple de reprendre sa liberté et son indépendance dans le droit fil de l’héritage
du Général De Gaulle, en réaffirmant simplement son droit par voie
référendaire, balayant ainsi les scories déposées dans notre constitution par
plusieurs générations de larbins de l’UE, et aujourd’hui de la BCE, qui ont
usurpé sa succession.
C’est pourquoi il est
donc possible, et surtout pour la France, seule véritable puissance nucléaire
de l’Europe occidentale, de reprendre son indépendance économique complète tout
en faisant, à court terme, l’économie, et à plus d’un titre, d’une procédure « frexit »
impliquant une dévaluation brutale, en sus du coût de la mutation de tout un
système de comptes.
L’essentiel résidant,
de toute manière, dans le contrôle de la création et de la circulation
monétaire sur notre territoire par la reconstruction du Conseil National du
Crédit. Lorsque ce pouvoir de contrôle sera régulièrement et
constitutionnellement rétabli par voie référendaire, c’est au contraire le « pouvoir
bruxellois » qui ne sera plus qu’une baudruche gonflée du seul vent de ses
prétentions.
Chaque peuple se
retrouvant rapidement confronté au choix de simplement continuer à « gérer »
ses propres « euros » ou de recréer sa propre monnaie.
Et c’est là que l’on
verra assez rapidement que la circulation des « euros décentralisés »
s’avérera très certainement bien plus commode que d’en revenir à un système de
changes complexe et couteux.
Une véritable Europe
des peuples et des nations commencera alors à réellement prendre vie, dans le
respect de la liberté et de l’indépendance de chacun.
Luniterre