@Eric F
L’économie est un ensemble de relations, et pas seulement France-UE, surtout à partir du moment où on décide constitutionnellement (Point 2 !) d’établir dans toutes les directions géopolitiques des relations bilatérales équitables : il n’y a donc pas lieu à négocier quelque dérogation que ce soit, mais simplement et précisément, ces accords bilatéraux équitables, ce qui règle le problème.
Dans le monde actuel, avoir la maîtrise du crédit et de la circulation monétaire sur le territoire, c’est impératif pour l’indépendance du pays et concerne donc toute valeur monétaire circulant sur le territoire, que ce soit en Euros ou autrement. Idem, et encore plus, pour le crédit créé par les banques.
En toute logique le CNC implique, pour son bon fonctionnement, la création d’une banque réellement coopérative et mutualiste de crédit qui en dépende strictement et statutairement, en termes de politique de crédit.
Comme le CNC ne peut être valablement rétabli que sur une base référendaire et constitutionnelle, cela règle la question monétaire : il n’y a ni urgence ni même nécessité absolue à recréer une monnaie strictement « nationale » : c’est même à priori tout à fait contreproductif en termes d’échanges commerciaux et en termes de risque majeur de dévaluation.
La politique monétaire est à décider démocratiquement par le CNC, en fonction de l’évolution de la situation globale en Europe et dans le monde. Donc sans dogmatisme ni préjugé idéologique, seulement de façon réaliste et pragmatique.
Luniterre