@Francis Mais je ne partage pas cette vision des gens...
Pour moi, les étiquettes n’existent pas, ou plutôt, aussi longtemps qu’on s’identifie à elles. Chacun son parcours : il y a des gens qui évoluent relativement peu tout au long de leur vie ; il y en a d’autres qui passent par plein de phases différentes, et multiplient les étiquettes...
Vous cataloguez les « normopathes et les nosophobes », d’autres cataloguent les « fachos et les conspis », d’autres encore les « gauchos et les chances pour la France » etc.
Ce que je vois, c’est une humanité aux mille visages ; mais derrière chacun, on retrouve la même essence, la même étincelle. À mon avis, on ne récoltera plus grand chose en continuant de pointer du doigt les uns ou les autres... car tout le monde a des torts dans l’histoire.
S’il y en a qui dorment encore, tant pis pour eux, mais ce qu’on peut faire, en tant que personnes +o— éveillées, c’est essayer de s’accorder les uns les autres, car a) personne ne détient la vérité absolue, on se trompe forcément tous sur certaines choses b) on ne pourra changer les choses en bien, que si l’on s’unit. Ou alors, vous avez peut-être une meilleure idée ?
Et les « normopathes » demeurent néanmoins des animaux sociaux. Donc : aujourd’hui, l’Hypernormalisation est maintenue, donc eux « continuent d’y croire », mais demain ? Quand on sera tous dans la rue, et que tout le monde ne parlera plus que de ça, bref, quand cette cloque géante qui entretient l’Humanité dans la souffrance et le chaos, quand elle éclatera et suppurera partout, même les plus « normopathes » basculeront, puisque la normalité aura basculé. Ce qui est peut-être en passe de se produire, qui sait...
Je nous le souhaite, en tout cas.