@John
Le président Russe devrait dés maintenant et concrètement bien réfléchir à ce qui demain pourrait lui arriver
Poutine est faible hors de Russie, c’est ce que vous inspire la
démonstration de force des USA.
Vous n’avez pas entièrement tort. Il y a du vrai, la Russie
n’est pas l’URSS. C’est aujourd’hui un équipier occasionnel de la Chine, d’abord,
et de certains autres ensuite dans le cadre des BRICS.
La prestation de la Russie en Ukraine n’est pas des plus
brillantes. Un de nos commentateurs leaders Renaud Girard (le délégué AE du Figaro), parle de défaite stratégique de Poutine, en chargeant la barque, il est dans
son rôle. Ceci dit, à l’aune de ses objectifs (Crimée, Donbass, pas d’Otan,
régime pas hostile à Kiev) il y a du plus et du moins, sachant que Poutine
attaque un « pays frère » à qui il ne peut faire subir ce que les US
et Israël font subir à l’Iran (tout casser et tuer le chef).
Je ne suis pas inquiet pour la Russie de Poutine (et
suivant), l’Occident ne s’attaquant frontalement qu’à beaucoup plus faible et
sans trop de risque pour lui (Iran …). Mais un « accident grave » est
toujours possible, en particulier en cas de crise économique grave à l’Ouest. Contre toute logique, je redoute davantage des têtes brulées allemande, GB voire française qu’Américaine, du fait du contentieux historique, de l’histoire européenne. Je crois beaucoup au facteur historique inconscient (revanche, vangeance ...).