@SilentArrow
Bonjour SilentArrow. Toujours à se questionner sur l’impensable de ce qui est pensable. Parce qu’il nous dépasse.
Je voudrais plutôt vous répondre simplement mais ce n’est pas simple.Une pensée très sereine que vous partagez là. On peut en effet
voir l’histoire comme un grand courant dont personne ne tient
véritablement les rênes. Dans cette perspective, les peuples ne sont pas
« en avance » ou « en retard » par mérite ou par faute, mais sont les
instruments d’une conscience universelle qui cherche à se répandre.
La
colonisation, avec toutes ses cicatrices, est en fait un épisode
tragique mais inévitable de cette rencontre forcée. Si le savoir médical
a circulé, ce n’est pas parce qu’un peuple l’a imposé, mais parce que
la science est, par nature, destinée à devenir le bien commun de tous Les Français l’ont eu parce qu’ils ont été choisis les premiers et cette science avec la puissance qui va avec leur a donné ce qu’i faut pour coloniser l’Algérie. A cette époque l’Algérie comptait quelques 3 millions de personnes alors que la France en comptait 25
.
C’est ainsi que le peuple qui a été envahi finit par se libérer en s’appropriant ces
outils, transformant l’épreuve en une nouvelle force pour sa propre
destinée. C’est peut-être cela, la sagesse : accepter que nous marchons
sur un chemin que nous n’avons pas choisi, mais où chaque étape nous
conduit, malgré nous, vers plus de lumière. »