@Fergus
Une fois de plus vous détournez, habilement ! le sujet : votre tropisme islamisant, incontestablement manifeste dès lors que vous approuvez le port du voile islamique que moi, j’appelle hidjab. Ce que vous avez fait plusieurs fois dans vos commentaires.
Ce que vous racontez par la suite, je l’approuve en grande partie parce que moi aussi j’ai connu des musulmans ( croyants ? pratiquants ? ) que je considérais comme mes compatriotes sans aucune restriction.
Dont mon petit-cousin Madjid ; Malika, l’épouse d’un copain d’enfance ; Omelkhir ( orth. incertaine ), épouse d’un copain de lycée ; et quelques autres, dont d’anciens collègues de travail ( l’un deux ne mangeait pas de porc, mais accompagnait son père acheter du vin et en buvait ; il fumait aussi, des Gitanes ).
Le problème est de savoir, d’être sûr, que les musulmans vivant chez nous seront majoritairement bel et bien français lorsqu’une profusion de listes islamiques animeront de futures élections.
Et au-delà, en cas de guerre civile.
Je ne vois pas pourquoi je devrais, nous devrions courir ce risque, puisque la base de l’islam, c’est le Coran et la charia. Et le blablakbeurre über alles.
Quand Chevènement était ministre de la Défense, il-y-avait déjà eu des refus de tirer sur des « frères » de la part de soldats « français » musulmans.
Et quand on voit le succès musulman du communautarisme promis et voulu par l’exécrable Méluche, on peut douter à juste raison, RAISON ! de leur loyauté envers la France.
Laquelle loyauté est systématiquement, quotidiennement, niée par d’innombrables fils du désert en raison de leur agressivité, de leurs insultes, de leur dénis, de leurs mensonges, de leurs multiples actes d’incivilité et de délinquance.
L’équivalent d’un « Bad Godesberg » du SPD allemand et l’équivalent de l’exégèse de la Bible n’est pas près d’avoir lieu en islam.
Ceux qui le font, qui l’ont fait, et osent le dire, restent très discrets car ils savent qu’ils courent des risques graves.
L’islam est une saloperie de totalitarisme qui n’a rien à faire chez nous ; ni en France ni en Europe.