Il est révélateur de constater qu’au milieu de vos envolées lyriques sur le droit international et vos cours de géopolitique sur YouTube, pas un seul d’entre vous n’a eu un mot pour les deux millions de Cambodgiens massacrés par les Khmers rouges.
Ce silence est votre signature. Mon article fait un parallèle historique précis, et votre incapacité à l’aborder démontre votre malaise. Vous êtes les héritiers spirituels de ceux qui, dans les années 1970, nous expliquaient qu’il ne fallait pas intervenir contre Pol Pot au nom de la « souveraineté » et de la critique de « l’impérialisme américain ». Résultat : un quart d’une population exterminée dans l’indifférence des « bonnes âmes » de votre espèce.
Aujourd’hui, vous rejouez la même partition avec l’Iran. Vous préférez théoriser sur la « non-prolifération » ou les erreurs de la CIA plutôt que d’admettre une vérité simple : votre dogme idéologique pèse plus lourd que la vie de deux millions de Cambodgiens hier, ou de millions d’Iraniens aujourd’hui. Votre humanisme est à géométrie variable ; le mien refuse de laisser l’Histoire bégayer ses crimes les plus atroces pendant que vous comptez les points depuis votre canapé.