@Eric F
Vous savez je ne crains pas les débats, et surtout pas avec l’académie qui croule sous les conflits d’intérêts !
Les vaccinations rapportent des milliards chaque année ! Une vraie poule aux oeufs d’or ! (90 à 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an dans le monde, avec une croissance attendue vers 150–200 milliards à l’horizon 2030–2034 selon les projections).
Et oui, toutes les vérités ne sont pas bonne à dire. Il faut engraisser le nourrain.
Savez vous, Eric F, que la vaccination « intra-musculaire » fait produire des anticorps ? Savez vous que ces anticorps sont des protéines ? Savez vous ces « immunoglobulines » sont sensibles à la « glycation non enzymatique des protéines » ? Savez vous que cette glycation est puissamment à l’oeuvre, précisément chez les personnes dites « sensibles » qui se font vacciner ? Et savez-vous ce qu’il advient de ces « anticorps glyqués » ? Et bien ils se transforment en AGEs (Advanced Glycation Endproducts). Et ces AGEs formés lors de la glycation des immunoglobulines augmentent le stress oxydatif et activent les récepteurs RAGEs. Et ceux-ci, activés, amènent l’activation de la voie NF-kB. Et l’activation de cette voie amène la production de métalloprotéases matricielles (MMP). Et ces MMP agressent le glycocalyx protecteur de la fonction endothéliale.
Voilà la cascade pathologique qui se produit lorsque les « personnes sensibles » se font vacciner au mois d’octobre répondant ainsi aux campagnes de vaccination intramusculaire.
Ce qui veut dire que cette vaccination intramusculaire, par la production d’immunoglobulines, amène une augmentation significative de l’altération de la fonction endothéliale par dégradation du glycocalyx. Et une fonction endothéliale altérée c’est la porte ouverte aux infections cardio-respiratoires en automne-hiver, début de printemps.
Et donc Eric F, vous pouvez aller vérifier ce que j’écris, toute cette cascade est parfaitement connue ! Mais dans votre petit coin, vous postulez que la vaccination est profitable aux vaccinés intramusculaires !
Je résume :
... « À l’automne, lorsque les campagnes de vaccination commencent, elles ciblent principalement des personnes à risque : les diabétiques, les hypertendus, les obèses, les insuffisants rénaux. Ces individus vivent déjà avec un glycocalyx endothélial partiellement dégradé, un endothélium fragilisé et un profil pro-thrombotique latent : leurs vaisseaux sont soumis à un stress oxydatif chronique, leur circulation est inflammatoire, et certains marqueurs comme le syndécan-1 et les D-dimères peuvent être légèrement élevés même sans épisode aigu.
Lorsqu’ils reçoivent la vaccination intramusculaire, leur système immunitaire produit des anticorps IgG. Ces IgG, par leur nature même (longue demi-vie, nombreux résidus lysine), peuvent subir une glycation non enzymatique. Les IgG glyquées deviennent alors des cibles pour la formation de produits de glycation avancée (AGEs). Ces AGEs interagissent avec le récepteur RAGE, activant la voie NF-κB, qui déclenche la production de métalloprotéases matricielles (MMP) et d’autres médiateurs pro-inflammatoires et pro-oxydatifs.
Les MMP et le stress oxydatif aggravent la dégradation du glycocalyx, déjà partiellement fragilisé par les pathologies préexistantes. Cette détérioration accentue la perméabilité vasculaire, le déséquilibre entre coagulation et fibrinolyse, et renforce le profil pro-thrombotique. L’inflammation s’amplifie, les marqueurs circulants (syndécan-1, D-dimères) augmentent, et la circulation devient encore plus vulnérable aux événements cardiovasculaires et respiratoires.
Ainsi, la vaccination agit comme un facteur aggravant sur un terrain déjà fragile : elle n’est pas l’origine de la vulnérabilité, mais elle ajoute un stress biologique supplémentaire. Chez ces personnes sensibles, le cumul de facteurs préexistants et de mécanismes déclenchés par la glycation des IgG peut contribuer à des complications cardio-vasculaires et respiratoires. C’est la goutte qui fait déborder le vase !
En résumé, c’est un effet additif : le terrain vulnérable existe avant la vaccination, la vaccination induit la production d’anticorps qui peuvent être glyqués, et cette glycation s’inscrit dans une cascade biochimique connue pour dégrader le glycocalyx et amplifier le stress endothélial. »...