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Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia

sur Le syndrome cambodgien : pourquoi l'illégalité de la guerre en Iran est un devoir moral


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@Christophe

Votre arrogance n’a d’égale que votre ignorance. Vous me demandez si j’ai vécu sous les bombes ? La réponse est oui. Au cours de mes différentes missions à travers le monde, j’ai vécu sous la menace réelle des bombardements, là où le sifflement de l’acier n’est pas une théorie de salon mais une réalité physique. J’ai connu la poussière, l’odeur de la poudre et le fracas de la guerre pendant que vous n’avez probablement connu que le ronronnement de votre ordinateur.

Prétendre que ma lecture de l’Iran ne sort que de ma tête est une insulte à l’intelligence. Ce que vous appelez « ma réalité » est celle documentée par les corps suppliciés, les témoignages des rescapés des prisons et le courage d’un peuple qui affronte les balles réelles. Ma légitimité ne vient pas d’un jugement qui « ferait loi », mais d’une vie passée sur le terrain, notamment au Cambodge, à négocier la paix avec des monstres que vous n’auriez même pas le courage de regarder dans les yeux.

Il est facile de jouer les « esprits forts » et de dénoncer un prétendu « narratif » quand on jouit du confort et de la sécurité totale de l’Occident. Vous êtes le prototype de ces « bonnes âmes » qui détestent la liberté dont elles abusent pour défendre les pires théocraties.

Gardez vos leçons de « terrain » pour vos amis virtuels. Ici, la réalité des faits et le poids de l’expérience l’emportent sur vos fantasmes idéologiques. Je parle de ce que je connais et de ce que j’ai vécu. Vous, vous ne faites que régurgiter la propagande de ceux qui vous méprisent autant que je vous ignore.


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