@Com une outre @La Bête du Gévaudan
L’entité sioniste, officiellement reconnue comme Etat
indépendant en 1948, aurait normalement du être limitée au « plan de
partage » de 1947. Toute définition ultérieure n’étant que le résultat des
guerres coloniales sionistes, à commencer dès 1947-48, bafouant l’esprit « humaniste »
qui avait présidé à la création de cet Etat au lendemain des persécutions
nazies.
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f9/UN_Partition_Plan_ For_Palestine_1947_fr.svg/1280px-UN_Partition_Plan_For_Palestine_1947_fr.svg.png
https://www.france-palestine.org/IMG/jpg/plan_de_partage_1947-2.jpg
L’ambigüité est donc à l’origine de cet Etat, mais sa nature
colonialiste réelle n’a cessé de reprendre le dessus dès les premiers jours de
son existence. La coexistence pacifique d’une communauté israélite au sein du
monde musulman est-elle possible ? C’est la question de fond, au-delà de
la question coloniale qui doit normalement être résolue en rendant leurs terres
aux palestiniens. A noter qu’une partie des israélites les plus « orthodoxes »
religieusement rejettent le concept même de « sionisme » et de nécessité pour les juifs de posséder
actuellement un Etat séparé.
Je n’ai pas d’avis absolument déterminé sur cette question
complexe, mais une « solution à deux Etats » paraît devoir de toute
façon être au moins une étape « intermédiaire » vers une solution
durable en termes de coexistence pacifique entre ces deux communautés ethniques
et religieuses.
En espérant surtout que l’avenir de l’humanité repose sur d’autres
valeurs que le communautarisme ethnique et religieux, même si en préservant l’héritage
culturel des uns et des autres, comme patrimoine de l’humanité.
Luniterre